ElĂšves ensemble en cours Acadomia

Comment avoir de bonnes notes ?

Article publié le 29 mai 2026 (mis à jour le 29 mai 2026) - par Marie Tran
9 minutes

VoilĂ  la question que bien des Ă©lĂšves se posent. DerriĂšre les rĂ©sultats scolaires formalisĂ©s par de « bonnes notes », se cachent souvent des mĂ©thodes, des dĂ©clics
 et parfois des rencontres. Certains Ă©lĂšves que nous avons suivis en soutien scolaire au collĂšge ou au lycĂ©e ont acceptĂ© de tĂ©moigner de ce qui les a rĂ©ellement fait progresser. Place Ă  eux.

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Deux collégiennes souriantes lÚvent leurs mains jointes en signe de victoire dans une salle de classe Acadomia

Avoir de bonnes notes au collĂšge, l’expĂ©rience de Mayane

Au collÚge, beaucoup de choses se jouent dans les bases et la méthode. Arrivée en troisiÚme, Mayane était une élÚve que ses professeurs qualifiaient de « moyenne » : ni excellente, ni en grande difficulté.

Une élÚve moyenne voulant de meilleurs résultats

Mais pour elle, cela ne suffisait pas. En effet, cette impression de ne pas réussir à crever une sorte de plafond de verre finissait par la miner.

« Je travaillais
 mais ça ne servait pas Ă  grand-chose. Pourtant, je pensais bien faire les choses. »
— Mayane, Ă©lĂšve de 3e

Mayane faisait ses devoirs, apprenait ses leçons (du moins, prenait le temps qu’il faut pour ce faire), mais ses rĂ©sultats ne dĂ©collaient pas malgrĂ© sa bonne volontĂ© et sa persĂ©vĂ©rance. Elle tournait toujours autour de 10 ou 11 de moyenne (en alternant bonnes et mauvaises notes Ă  l’Ă©cole), sans comprendre pourquoi et, en consĂ©quence, sans identifier comment vraiment augmenter sa moyenne gĂ©nĂ©rale.

« Je passais beaucoup de temps Ă  relire mes cours, surtout en histoire et en français. J’avais l’impression de connaĂźtre les choses, mais le jour du contrĂŽle, patatras, je n’arrivais pas Ă  restituer les connaissances ou Ă  faire les exercices. Mes rĂ©sultats Ă©taient toujours dĂ©cevants. » Les parents de Mayane ont fini par proposer de lui prendre des cours particuliers. Ce qu’elle a acceptĂ©.

Le déclic avec Acadomia

Avec son professeur de français et d’histoire Acadomia, Mayane a d’abord Ă©tĂ© surprise : il ne lui a pas demandĂ© de travailler plus, mais de travailler autrement. « On a commencĂ© par revoir comment je travaille, comment je fais mes fiches en prĂ©vision du brevet. Par exemple, avant, je recopiais tout. LĂ , j’ai appris Ă  cibler les Ă©lĂ©ments importants, Ă  faire de vrais rĂ©sumĂ©s, Ă  me poser des questions, Ă  m’entraĂźner sans regarder. »

Son professeur particulier, lui, se souvient d’un point prĂ©cis : « Mayane comprenait ses cours, mais elle ne savait pas les mobiliser. On a pas mal travaillĂ© sur la restitution et la reformulation. Et cela a fini par payer : Mayane a fini par obtenir de bien meilleures notes. Voir avec elle en profondeur sa mĂ©thodologie de travail a Ă©tĂ© payant. »

Le bon accompagnement est celui qui fait la différence

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Petit Ă  petit, quelque chose a changĂ©. Mayane s’est mise Ă  s’entraĂźner diffĂ©remment, Ă  gagner en assurance. « Je me sentais plus prĂȘte. Je savais quoi faire quand je rĂ©visais. » Sa moyenne en français, comme en histoire-gĂ©o, est montĂ©e progressivement. Son rapport aux devoirs, au travail et sa confiance en soi ont bien Ă©voluĂ©. « Je suis passĂ©e Ă  plus de 14 de moyenne, mais surtout, maintenant, je suis beaucoup moins stressĂ©e. Et je sais comment faire pour mobiliser mes savoirs face Ă  une question qui me surprend. »

Alban, celui qui voulait ĂȘtre dans les premiers de sa classe

Pour Alban, Ă©lĂšve de seconde, l’objectif Ă©tait ambitieux : figurer parmi les premiers de sa classe. Pas (uniquement) par esprit de compĂ©tition, mais parce qu’il voulait s’assurer les meilleures notes possibles, et donc avoir une excellente moyenne en vue de sa premiĂšre, de sa terminale et
 de son orientation future pour aller en mĂ©decine ou en classe prĂ©pa scientifique.

« Je travaillais beaucoup
 mais pas forcĂ©ment assez bien. »
— Alban, Ă©lĂšve de 2de

Un élÚve avec déjà de bons résultats
 ne lui suffisant pas

Dans son esprit, quitte Ă  se fixer un objectif, autant viser le plus haut possible.

« Je faisais tous les exercices, je passais mes soirĂ©es Ă  travailler, mais mes notes restaient autour de 14-15. Je voyais des Ă©lĂšves travailler moins que moi et avoir de meilleurs rĂ©sultats, et franchement, ça m’Ă©nervait. » Avec le recul, il reconnaĂźt un manque de stratĂ©gie. « Je travaillais tout de la mĂȘme façon. Je ne savais pas quoi prioriser. »

Ce que l’accompagnement a changĂ©

Avec l’accord de ses parents, Alban a optĂ© pour des cours Acadomia en visio en maths et en physique-chimie sous un format collectif. (Deux des trois spĂ© qu’il voulait faire avec aisance.) Le cĂŽtĂ© visio Ă©tait pratique, car vivant en milieu rural, il Ă©tait ainsi sĂ»r de pouvoir bĂ©nĂ©ficier de cours rapidement. De plus, le fait d’ĂȘtre en petit groupe lui a permis de voir quelle comprĂ©hension ont les autres des sujets Ă©tudiĂ©s. Ainsi a-t-il pu, sous l’Ɠil bienveillant des professeurs, s’amĂ©liorer, se confronter Ă  des façons d’apprendre et de raisonner diffĂ©rentes dans ces matiĂšres scientifiques spĂ©cifiques.

Les attentes des correcteurs Ă©tant gĂ©nĂ©ralement assez « normĂ©es » (prĂ©paration du bac oblige) selon le type de problĂšme ou d’exercice, c’est lĂ -dessus qu’Alban a le plus progressĂ©, en suivant les conseils de ses enseignants, et en voyant la façon de faire des autres membres du groupe.

Le rĂ©sultat ne s’est pas fait attendre. Ses notes ont progressĂ© Ă  la mesure de ses espĂ©rances, et Alban a gagnĂ© en efficacitĂ©. Il a appris à :

  • Se concentrer sur l’essentiel.
  • Affiner ses rĂ©ponses.
  • Gagner en prĂ©cision et en rigueur scientifique.

« Avant, je rĂ©pondais souvent juste. Maintenant, je travaille et rĂ©ponds mieux. J’ai atteint mon objectif : j’ai fini mon annĂ©e de seconde parmi les premiers de ma classe en cours de maths et de physique. »

Celle qui ne savait pas comment avoir de bonnes notes en maths

Nour, en premiĂšre avec la spĂ©cialitĂ© maths, a vĂ©cu une situation que beaucoup d’Ă©lĂšves connaissent : le dĂ©crochage progressif.

« À un moment, je ne comprenais plus rien »

Au collĂšge, Nour avait de bons rĂ©sultats en maths. Disons qu’elle Ă©tait dans le tiers supĂ©rieur de sa classe. En seconde, elle a eu quelques difficultĂ©s. Pas suffisamment marquĂ©es toutefois pour que ses professeurs lui dĂ©conseillent de prendre la spĂ©. C’est dĂšs ses premiers mois de premiĂšre que tout s’est vraiment compliquĂ©.

« Les cours allaient trop vite. J’avais l’impression que tout le monde comprenait sauf moi. Je n’osais pas poser de questions. Je me sentais nulle. »
— Nour, Ă©lĂšve de 1re

Nour a d’abord essayĂ© de s’en sortir seule. En vain, malgrĂ© la persĂ©vĂ©rance dont elle faisait preuve. Sa moyenne a chutĂ©, et avec elle, sa confiance en elle. « Je pensais que jusqu’Ă  prĂ©sent, j’avais eu des rĂ©sultats corrects par chance, que je m’Ă©tais fait des illusions sur la possibilitĂ© de faire une Ă©cole d’ingĂ©nieurs plus tard. Franchement, jusqu’aux vacances de la Toussaint, ça a Ă©tĂ© horrible. Heureusement, mes parents ont acceptĂ© que je fasse un stage de remise Ă  niveau en maths chez Acadomia. »

Stage + cours particuliers = confiance et résultats retrouvés

Ce stage de Toussaint a marquĂ© un vrai tournant pour Nour. Pendant cinq jours, a raison de deux heures tous les matins d’une mĂȘme semaine, elle a repris les notions clĂ©s du dĂ©but d’annĂ©e dans un cadre rassurant, avec un rythme adaptĂ© et d’autres Ă©lĂšves de premiĂšre rencontrant des difficultĂ©s en maths, comme elle.

« On n’allait pas trop vite. Pour la premiĂšre fois depuis longtemps, j’ai compris d’oĂč venaient mes erreurs. Ça m’a soulagĂ©e », commente-t-elle rĂ©trospectivement. L’enseignant Acadomia ayant encadrĂ© ce stage explique : « Nour n’avait pas perdu son niveau. Elle avait perdu ses repĂšres. On a repris les fondamentaux, puis rĂ©installĂ© une mĂ©thode de travail plus adaptĂ©e aux attendus de sa classe. »

Prendre des cours particuliers

Quel que soit votre niveau, voilĂ  un excellent moyen de progresser

 

À l’issue du stage, ses parents ont dĂ©cidĂ© de prolonger l’accompagnement avec des cours particuliers Ă  domicile. Une sĂ©ance d’1h30 par semaine, centrĂ©e sur ses difficultĂ©s du moment. Nour tĂ©moigne : « Ce qui m’a le plus aidĂ©e, c’est qu’on prenait le temps. Si je ne comprenais pas, on revenait dessus autrement. Et petit Ă  petit, j’ai recommencĂ© Ă  suivre en classe. Mon prof me donne des conseils pour rĂ©ussir en maths vraiment efficaces. »

AprĂšs quelque temps, ses notes ont commencĂ© Ă  remonter un peu. Et au-delĂ  des rĂ©sultats, c’est surtout son Ă©tat d’esprit qui a changĂ©. « Je ne panique plus devant un exercice. MĂȘme quand je bloque, je sais par oĂč commencer. » Ce que confirme son professeur particulier : « Nour a retrouvĂ© de la confiance. Elle ose maintenant essayer, se tromper, corriger le tir. C’est exactement ce qui lui permet de progresser en maths. »

Miser sur l’anglais pour ses concours et admissions post-bac

Alexandre, Ă©lĂšve de terminale, n’Ă©tait pas en difficultĂ© en anglais. Bien au contraire. Bon dossier, rĂ©sultats solides, projet clair : intĂ©grer une Ă©cole de commerce, Sciences Po ou l’un des IEP (Institut d’Ă©tudes politiques) de rĂ©gion juste aprĂšs son bac. RĂ©ussir au lycĂ©e, ainsi que son bac, Ă©tait pour lui plutĂŽt une formalitĂ©. Son orientation, moins.

TrĂšs vite, il identifie un levier de diffĂ©renciation : l’anglais.

Comprendre les attendus des Ă©preuves d’anglais

« J’avais un bon niveau
 mais pas suffisant pour faire la diffĂ©rence. Et dans un concours, un point de gagner peut faire cette diffĂ©rence. »
— Alexandre, Ă©lĂšve de terminale

Alexandre se situe autour d’un niveau B2 au dire de son prof d’anglais de lycĂ©e. Il comprend bien, s’exprime correctement, mais manque d’aisance et de prĂ©cision dans son vocabulaire et son argumentation. Il nous livre : « Je savais que j’Ă©tais dans la moyenne des bons Ă©lĂšves. Mais justement, quand on passe des concours, ça ne suffit pas. En anglais, tout le monde est Ă  peu prĂšs au mĂȘme niveau. Il s’agit donc d’ĂȘtre meilleur que les autres. »

Aussi se renseigne-t-il sur les épreuves des concours visés :

  • ComprĂ©hension Ă©crite et orale.
  • RĂ©daction argumentĂ©e.
  • Parfois entretien oral en anglais (partiellement ou non).

Il comprend rapidement l’enjeu : viser un niveau proche du C1 pour se dĂ©marquer. En effet, « avec certaines Ă©coles, l’anglais peut vraiment faire la diffĂ©rence dans le classement. Et pour Sciences Po, c’est pareil, surtout Ă  l’oral. » Il a donc dĂ©cidĂ© de ne pas perdre de temps et de se faire accompagner par un organisme s’y connaissant en concours post-bac. C’est lĂ  qu’il a choisi Acadomia.

Un accompagnement ciblé sur les exigences des concours

Le travail avec son professeur Acadomia a commencĂ© par un audit prĂ©cis de son niveau rĂ©el : points forts et points faibles. Suite Ă  cela, les cours d’anglais proposĂ©s par son enseignant ont Ă©tĂ© orientĂ©s vers les formats rĂ©els des Ă©preuves. « On a travaillĂ© sur des sujets proches de ceux des concours. J’ai compris ce qu’on attendait : pas juste parler anglais, mais argumenter, structurer, ĂȘtre pertinent, savoir parler d’un sujet avec passion », raconte Alexandre.

Progressivement, Alexandre gagne en maĂźtrise Ă  l’Ă©crit comme Ă  l’oral :

  • Enrichissement de son vocabulaire.
  • Meilleure organisation de ses idĂ©es.
  • RĂ©duction de ses erreurs.
  • Davantage de fluiditĂ©.
  • Meilleure capacitĂ© Ă  dĂ©velopper une rĂ©ponse.

Aujourd’hui, Alexandre, qui attend avec impatience la publication des rĂ©sultats via Parcoursup, ne voit plus l’anglais comme une matiĂšre scolaire, mais comme une compĂ©tence stratĂ©gique. « Je sais que ça va me servir pour la suite, quelle que soit l’Ă©cole que j’intĂ©grerai pour mes Ă©tudes supĂ©rieures, et mĂȘme aprĂšs. Et surtout, j’ai pris confiance. » Son professeur particulier conclut : « Alexandre avait le potentiel. Il fallait simplement le canaliser et l’amener au niveau d’exigence des concours. »

Conclusion

Au fil de ces tĂ©moignages, une rĂ©alitĂ© s’impose : progresser et avoir de bonnes notes ne tient pas Ă  un surcroĂźt de travail, mais Ă  la bonne mĂ©thode, au bon accompagnement et au bon moment. Comme Mayane, Alban, Nour ou Alexandre, chaque Ă©lĂšve peut trouver son dĂ©clic et transformer ses efforts en rĂ©sultats concrets. Avec un cadre adaptĂ© et des conseils ciblĂ©s, tels ceux proposĂ©s par Acadomia, les progrĂšs deviennent non seulement possibles
 mais durables.

Résumé

L’article dĂ©roule quatre parcours d’Ă©lĂšves ayant Ă©tĂ© suivis par Acadomia, montrant que :

  • De meilleurs rĂ©sultats ne viennent pas seulement du travail, mais aussi d’une mĂ©thode adaptĂ©e et d’un accompagnement ciblĂ©.
  • En comprenant leurs difficultĂ©s et en adoptant de nouvelles façons d’apprendre grĂące Ă  des professionnels aguerris, les Ă©lĂšves gagnent en confiance, progressent durablement et atteignent leurs objectifs scolaires.
Marie Tran
Auteur de l’article : Marie Tran
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Les réponses à vos questions

Travailler longtemps ne garantit pas de progresser. Votre enfant peut manquer de mĂ©thode : relecture passive, absence d’entraĂźnement, difficultĂ© Ă  cibler ses erreurs. Sans stratĂ©gie claire, les efforts restent peu efficaces. Il est essentiel d’apprendre Ă  s’organiser, Ă  s’autoĂ©valuer et Ă  travailler activement pour transformer le temps passĂ© en rĂ©sultats concrets.

Un problĂšme de mĂ©thode se repĂšre lorsque l’Ă©lĂšve comprend en classe, mais Ă©choue aux Ă©valuations, ou lorsqu’il travaille beaucoup sans progrĂšs visibles. Il peut aussi avoir du mal Ă  expliquer ses rĂ©ponses ou Ă  structurer ses idĂ©es. Dans ce cas, ce n’est pas le niveau qui bloque, mais la façon d’apprendre, de restituer les connaissances ou leur application.

Avoir de bonnes notes sans rĂ©viser est une idĂ©e souvent associĂ©e au fait d’y aller « au talent ». Si cela peut fonctionner ponctuellement, cela reste rarement durable. Sans travail rĂ©gulier, le cerveau mĂ©morise moins bien sur le long terme et les mĂ©thodes finissent par manquer. Avec Acadomia, les Ă©lĂšves apprennent Ă  structurer leurs rĂ©visions pour transformer leurs capacitĂ©s en rĂ©sultats solides et durables.