Avoir de bonnes notes au collĂšge, l’expĂ©rience de Mayane
Au collÚge, beaucoup de choses se jouent dans les bases et la méthode. Arrivée en troisiÚme, Mayane était une élÚve que ses professeurs qualifiaient de « moyenne » : ni excellente, ni en grande difficulté.
Une élÚve moyenne voulant de meilleurs résultats
Mais pour elle, cela ne suffisait pas. En effet, cette impression de ne pas réussir à crever une sorte de plafond de verre finissait par la miner.
« Je travaillais⊠mais ça ne servait pas à grand-chose. Pourtant, je pensais bien faire les choses. »
â Mayane, Ă©lĂšve de 3e
Mayane faisait ses devoirs, apprenait ses leçons (du moins, prenait le temps qu’il faut pour ce faire), mais ses rĂ©sultats ne dĂ©collaient pas malgrĂ© sa bonne volontĂ© et sa persĂ©vĂ©rance. Elle tournait toujours autour de 10 ou 11 de moyenne (en alternant bonnes et mauvaises notes Ă l’Ă©cole), sans comprendre pourquoi et, en consĂ©quence, sans identifier comment vraiment augmenter sa moyenne gĂ©nĂ©rale.
« Je passais beaucoup de temps Ă relire mes cours, surtout en histoire et en français. J’avais l’impression de connaĂźtre les choses, mais le jour du contrĂŽle, patatras, je n’arrivais pas Ă restituer les connaissances ou Ă faire les exercices. Mes rĂ©sultats Ă©taient toujours dĂ©cevants. » Les parents de Mayane ont fini par proposer de lui prendre des cours particuliers. Ce qu’elle a acceptĂ©.
Le déclic avec Acadomia
Avec son professeur de français et d’histoire Acadomia, Mayane a d’abord Ă©tĂ© surprise : il ne lui a pas demandĂ© de travailler plus, mais de travailler autrement. « On a commencĂ© par revoir comment je travaille, comment je fais mes fiches en prĂ©vision du brevet. Par exemple, avant, je recopiais tout. LĂ , j’ai appris Ă cibler les Ă©lĂ©ments importants, Ă faire de vrais rĂ©sumĂ©s, Ă me poser des questions, Ă m’entraĂźner sans regarder. »
Son professeur particulier, lui, se souvient d’un point prĂ©cis : « Mayane comprenait ses cours, mais elle ne savait pas les mobiliser. On a pas mal travaillĂ© sur la restitution et la reformulation. Et cela a fini par payer : Mayane a fini par obtenir de bien meilleures notes. Voir avec elle en profondeur sa mĂ©thodologie de travail a Ă©tĂ© payant. »
Le bon accompagnement est celui qui fait la différence
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Petit Ă petit, quelque chose a changĂ©. Mayane s’est mise Ă s’entraĂźner diffĂ©remment, Ă gagner en assurance. « Je me sentais plus prĂȘte. Je savais quoi faire quand je rĂ©visais. » Sa moyenne en français, comme en histoire-gĂ©o, est montĂ©e progressivement. Son rapport aux devoirs, au travail et sa confiance en soi ont bien Ă©voluĂ©. « Je suis passĂ©e Ă plus de 14 de moyenne, mais surtout, maintenant, je suis beaucoup moins stressĂ©e. Et je sais comment faire pour mobiliser mes savoirs face Ă une question qui me surprend. »
Alban, celui qui voulait ĂȘtre dans les premiers de sa classe
Pour Alban, Ă©lĂšve de seconde, l’objectif Ă©tait ambitieux : figurer parmi les premiers de sa classe. Pas (uniquement) par esprit de compĂ©tition, mais parce qu’il voulait s’assurer les meilleures notes possibles, et donc avoir une excellente moyenne en vue de sa premiĂšre, de sa terminale et⊠de son orientation future pour aller en mĂ©decine ou en classe prĂ©pa scientifique.
« Je travaillais beaucoup⊠mais pas forcément assez bien. »
â Alban, Ă©lĂšve de 2de
Un élÚve avec déjà de bons résultats⊠ne lui suffisant pas
Dans son esprit, quitte Ă se fixer un objectif, autant viser le plus haut possible.
« Je faisais tous les exercices, je passais mes soirĂ©es Ă travailler, mais mes notes restaient autour de 14-15. Je voyais des Ă©lĂšves travailler moins que moi et avoir de meilleurs rĂ©sultats, et franchement, ça m’Ă©nervait. » Avec le recul, il reconnaĂźt un manque de stratĂ©gie. « Je travaillais tout de la mĂȘme façon. Je ne savais pas quoi prioriser. »
Ce que l’accompagnement a changĂ©
Avec l’accord de ses parents, Alban a optĂ© pour des cours Acadomia en visio en maths et en physique-chimie sous un format collectif. (Deux des trois spĂ© qu’il voulait faire avec aisance.) Le cĂŽtĂ© visio Ă©tait pratique, car vivant en milieu rural, il Ă©tait ainsi sĂ»r de pouvoir bĂ©nĂ©ficier de cours rapidement. De plus, le fait d’ĂȘtre en petit groupe lui a permis de voir quelle comprĂ©hension ont les autres des sujets Ă©tudiĂ©s. Ainsi a-t-il pu, sous l’Ćil bienveillant des professeurs, s’amĂ©liorer, se confronter Ă des façons d’apprendre et de raisonner diffĂ©rentes dans ces matiĂšres scientifiques spĂ©cifiques.
Les attentes des correcteurs Ă©tant gĂ©nĂ©ralement assez « normĂ©es » (prĂ©paration du bac oblige) selon le type de problĂšme ou d’exercice, c’est lĂ -dessus qu’Alban a le plus progressĂ©, en suivant les conseils de ses enseignants, et en voyant la façon de faire des autres membres du groupe.
Le rĂ©sultat ne s’est pas fait attendre. Ses notes ont progressĂ© Ă la mesure de ses espĂ©rances, et Alban a gagnĂ© en efficacitĂ©. Il a appris Ă Â :
- Se concentrer sur l’essentiel.
- Affiner ses réponses.
- Gagner en précision et en rigueur scientifique.
« Avant, je rĂ©pondais souvent juste. Maintenant, je travaille et rĂ©ponds mieux. J’ai atteint mon objectif : j’ai fini mon annĂ©e de seconde parmi les premiers de ma classe en cours de maths et de physique. »
Celle qui ne savait pas comment avoir de bonnes notes en maths
Nour, en premiĂšre avec la spĂ©cialitĂ© maths, a vĂ©cu une situation que beaucoup d’Ă©lĂšves connaissent : le dĂ©crochage progressif.
« à un moment, je ne comprenais plus rien »
Au collĂšge, Nour avait de bons rĂ©sultats en maths. Disons qu’elle Ă©tait dans le tiers supĂ©rieur de sa classe. En seconde, elle a eu quelques difficultĂ©s. Pas suffisamment marquĂ©es toutefois pour que ses professeurs lui dĂ©conseillent de prendre la spĂ©. C’est dĂšs ses premiers mois de premiĂšre que tout s’est vraiment compliquĂ©.
« Les cours allaient trop vite. J’avais l’impression que tout le monde comprenait sauf moi. Je n’osais pas poser de questions. Je me sentais nulle. »
â Nour, Ă©lĂšve de 1re
Nour a d’abord essayĂ© de s’en sortir seule. En vain, malgrĂ© la persĂ©vĂ©rance dont elle faisait preuve. Sa moyenne a chutĂ©, et avec elle, sa confiance en elle. « Je pensais que jusqu’Ă prĂ©sent, j’avais eu des rĂ©sultats corrects par chance, que je m’Ă©tais fait des illusions sur la possibilitĂ© de faire une Ă©cole d’ingĂ©nieurs plus tard. Franchement, jusqu’aux vacances de la Toussaint, ça a Ă©tĂ© horrible. Heureusement, mes parents ont acceptĂ© que je fasse un stage de remise Ă niveau en maths chez Acadomia. »
Stage + cours particuliers = confiance et résultats retrouvés
Ce stage de Toussaint a marquĂ© un vrai tournant pour Nour. Pendant cinq jours, a raison de deux heures tous les matins d’une mĂȘme semaine, elle a repris les notions clĂ©s du dĂ©but d’annĂ©e dans un cadre rassurant, avec un rythme adaptĂ© et d’autres Ă©lĂšves de premiĂšre rencontrant des difficultĂ©s en maths, comme elle.
« On n’allait pas trop vite. Pour la premiĂšre fois depuis longtemps, j’ai compris d’oĂč venaient mes erreurs. Ăa m’a soulagĂ©e », commente-t-elle rĂ©trospectivement. L’enseignant Acadomia ayant encadrĂ© ce stage explique : « Nour n’avait pas perdu son niveau. Elle avait perdu ses repĂšres. On a repris les fondamentaux, puis rĂ©installĂ© une mĂ©thode de travail plus adaptĂ©e aux attendus de sa classe. »
Prendre des cours particuliers
Quel que soit votre niveau, voilĂ un excellent moyen de progresser
Ă l’issue du stage, ses parents ont dĂ©cidĂ© de prolonger l’accompagnement avec des cours particuliers Ă domicile. Une sĂ©ance d’1h30 par semaine, centrĂ©e sur ses difficultĂ©s du moment. Nour tĂ©moigne : « Ce qui m’a le plus aidĂ©e, c’est qu’on prenait le temps. Si je ne comprenais pas, on revenait dessus autrement. Et petit Ă petit, j’ai recommencĂ© Ă suivre en classe. Mon prof me donne des conseils pour rĂ©ussir en maths vraiment efficaces. »
AprĂšs quelque temps, ses notes ont commencĂ© Ă remonter un peu. Et au-delĂ des rĂ©sultats, c’est surtout son Ă©tat d’esprit qui a changĂ©. « Je ne panique plus devant un exercice. MĂȘme quand je bloque, je sais par oĂč commencer. » Ce que confirme son professeur particulier : « Nour a retrouvĂ© de la confiance. Elle ose maintenant essayer, se tromper, corriger le tir. C’est exactement ce qui lui permet de progresser en maths. »
Miser sur l’anglais pour ses concours et admissions post-bac
Alexandre, Ă©lĂšve de terminale, n’Ă©tait pas en difficultĂ© en anglais. Bien au contraire. Bon dossier, rĂ©sultats solides, projet clair : intĂ©grer une Ă©cole de commerce, Sciences Po ou l’un des IEP (Institut d’Ă©tudes politiques) de rĂ©gion juste aprĂšs son bac. RĂ©ussir au lycĂ©e, ainsi que son bac, Ă©tait pour lui plutĂŽt une formalitĂ©. Son orientation, moins.
TrĂšs vite, il identifie un levier de diffĂ©renciation : l’anglais.
Comprendre les attendus des Ă©preuves d’anglais
« J’avais un bon niveau⊠mais pas suffisant pour faire la diffĂ©rence. Et dans un concours, un point de gagner peut faire cette diffĂ©rence. »
â Alexandre, Ă©lĂšve de terminale
Alexandre se situe autour d’un niveau B2 au dire de son prof d’anglais de lycĂ©e. Il comprend bien, s’exprime correctement, mais manque d’aisance et de prĂ©cision dans son vocabulaire et son argumentation. Il nous livre : « Je savais que j’Ă©tais dans la moyenne des bons Ă©lĂšves. Mais justement, quand on passe des concours, ça ne suffit pas. En anglais, tout le monde est Ă peu prĂšs au mĂȘme niveau. Il s’agit donc d’ĂȘtre meilleur que les autres. »
Aussi se renseigne-t-il sur les épreuves des concours visés :
- Compréhension écrite et orale.
- Rédaction argumentée.
- Parfois entretien oral en anglais (partiellement ou non).
Il comprend rapidement l’enjeu : viser un niveau proche du C1 pour se dĂ©marquer. En effet, « avec certaines Ă©coles, l’anglais peut vraiment faire la diffĂ©rence dans le classement. Et pour Sciences Po, c’est pareil, surtout Ă l’oral. » Il a donc dĂ©cidĂ© de ne pas perdre de temps et de se faire accompagner par un organisme s’y connaissant en concours post-bac. C’est lĂ qu’il a choisi Acadomia.
Un accompagnement ciblé sur les exigences des concours
Le travail avec son professeur Acadomia a commencĂ© par un audit prĂ©cis de son niveau rĂ©el : points forts et points faibles. Suite Ă cela, les cours d’anglais proposĂ©s par son enseignant ont Ă©tĂ© orientĂ©s vers les formats rĂ©els des Ă©preuves. « On a travaillĂ© sur des sujets proches de ceux des concours. J’ai compris ce qu’on attendait : pas juste parler anglais, mais argumenter, structurer, ĂȘtre pertinent, savoir parler d’un sujet avec passion », raconte Alexandre.
Progressivement, Alexandre gagne en maĂźtrise Ă l’Ă©crit comme Ă l’oral :
- Enrichissement de son vocabulaire.
- Meilleure organisation de ses idées.
- Réduction de ses erreurs.
- Davantage de fluidité.
- Meilleure capacité à développer une réponse.
Aujourd’hui, Alexandre, qui attend avec impatience la publication des rĂ©sultats via Parcoursup, ne voit plus l’anglais comme une matiĂšre scolaire, mais comme une compĂ©tence stratĂ©gique. « Je sais que ça va me servir pour la suite, quelle que soit l’Ă©cole que j’intĂ©grerai pour mes Ă©tudes supĂ©rieures, et mĂȘme aprĂšs. Et surtout, j’ai pris confiance. » Son professeur particulier conclut : « Alexandre avait le potentiel. Il fallait simplement le canaliser et l’amener au niveau d’exigence des concours. »
Conclusion
Au fil de ces tĂ©moignages, une rĂ©alitĂ© s’impose : progresser et avoir de bonnes notes ne tient pas Ă un surcroĂźt de travail, mais Ă la bonne mĂ©thode, au bon accompagnement et au bon moment. Comme Mayane, Alban, Nour ou Alexandre, chaque Ă©lĂšve peut trouver son dĂ©clic et transformer ses efforts en rĂ©sultats concrets. Avec un cadre adaptĂ© et des conseils ciblĂ©s, tels ceux proposĂ©s par Acadomia, les progrĂšs deviennent non seulement possibles⊠mais durables.