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Les 3 critères pour mieux apprendre ses leçons

Être attentif et mobilisé en classe
Avoir un cadre d’apprentissage propice
Savoir comment son cerveau fonctionne
Plus de la moitié du travail réalisée

Les outils dispensés durant les cours particuliers, les cours collectifs hebdomadaires et les stages de vacances chez Acadomia sont des atouts bénéfiques aux élèves.

Voici une méthode complémentaire pour garder ses cours en mémoire et assurer la réussite de votre enfant. Ainsi, apprendre ses leçons efficacement ne sera plus une prise de tête, mais presque un plaisir.

Comment ça marche ?

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Comment apprendre ses leçons

Cours collectif d'anglais pour des élèves de primaire avec Acadomia

Mieux apprendre ses leçons : la préparation préalable en classe

Cette étape n’est pas à négliger, bien au contraire. En primaire et au début du collège, certains professeurs ont pour habitude de dire qu’un élève attentif a fait 80% de ses apprentissages.

Pour les niveaux plus avancés, dans la mesure où la charge cognitive augmente, la simple attention ne suffit pas : il faut ajouter des sessions complémentaires en étude ou à la maison.

L’attention, qu’est-ce que c’est ? C’est la capacité à mobiliser toutes ses ressources dans un but précis. Ici, comprendre et retenir des éléments de cours sur le long terme.

Pour prendre un exemple, un musicien va tout faire pour jouer sa partition de la façon la plus juste : il sera donc vigilant à sa lecture de la partition, à sa façon de poser ses doigts sur son instrument et à l’écoute de ce qu’il joue. Tout cela forme son attention.

Ainsi, en classe, l’attention de l’élève doit consister à :

  • mobiliser son regard, en suivant visuellement ce qui est proposé ;
  • mobiliser ses oreilles, en écoutant les informations données oralement par son professeur, ce qui est diffusé ;
  • mobiliser sa main, en écrivant ou reproduisant fidèlement la trace écrite du cours, ou encore en réalisant un exercice, une carte, etc. ;
  • mobiliser son intelligence enfin, en tâchant de donner du sens à ce qui est enseigné, quitte à poser des questions, à faire reformuler, bref, en participant activement au cours.

Cela fait beaucoup de tâches d’un coup : donc mieux vaut dire adieu à tout ce qui peut parasiter l’attention. Finis les bavardages et autres distractions qui mobilisent une partie des ressources et empêchent donc d’être pleinement mobilisé vers les connaissances et savoir-faire enseignés.

Etudiant préparant un concours, en travaillant à la maison

Apprendre ses leçons en étude ou à la maison : l’importance du cadre

L’environnement dans lequel on travaille joue beaucoup dans la compréhension, la mémorisation et la révision des leçons.

Que ce soit en centre lors de cours collectifs ou à domicile, les professionnels d’Acadomia sont très attentifs au cadre de travail de leurs élèves et étudiants.

Voici donc nos conseils :

1/ Être au calme

On ne le répétera jamais assez, mais avoir un fond sonore ou vidéo bruyant (télévision allumée) ne favorise pas une mémorisation de qualité. Les stimuli sont trop nombreux (de même que les tentations de se détourner de sa tâche initiale).

2/ Avoir un espace de travail dédié

Que l’on soit plus à l’aise pour apprendre ses leçons en extérieur ou en intérieur, il est important de bien séquencer les usages des lieux que l’on fréquente.

Si on a son propre bureau, on n’y fait rien d’autre en même temps. Idem si c’est le canapé du salon : les autres membres de la famille doivent limiter au maximum les activités « parasites ».

3/ Se mettre en posture de travail

Il peut arriver que, rentrant d’une activité sportive ou d’une sortie avec des amis, l’élève ne soit pas tout à fait disposé à se donner à fond dans l’apprentissage de ses leçons.

Voici un petit secret pour mieux se recentrer : faire quelques exercices de respiration profonde. Fermer les yeux et prendre une grande inspiration par le nez. Expirer lentement par la bouche. Renouveler au moins 3 fois jusqu’à être parfaitement détendu et l’esprit libéré de tout ce qui l’encombrait.

4/ Se faire accompagner si nécessaire

Certains enfants sont pleinement autonomes dans leur apprentissage. D’autres, beaucoup moins. Il est donc nécessaire qu’un adulte se rende disponible pour être à leurs côtés. Cela rassure et montre qu’on s’intéresse à ce qu’ils font.

Pour les plus âgés, la présence d’un accompagnateur extérieur à la famille peut aussi être bénéfique pour travailler la confiance en soi du jeune. Quoi qu’il en soit, les encouragements et autres paroles valorisantes ne peuvent qu’être bénéfiques : la sérotonine libérée dans le cerveau accentue et renforce les connexions neuronales.

5/ Ne pas négliger la qualité du sommeil

Il a été prouvé maintes fois qu’une bonne nuit, complète et reposante, a des vertus bénéfiques sur la mémoire, que l’on soit enfant, étudiant ou adulte.

Préparation au Grand Oral du bac avec Acadomia

Pour apprendre ses leçons, mieux vaut identifier comment notre cerveau fonctionne le mieux

L’exemple d’Alice.

Pendant longtemps, Alice a eu des difficultés pour apprendre correctement ses cours. Le « par cœur » n’avait pas de sens pour elle. Et de toute façon, apprendre une poésie, des verbes irréguliers d’anglais ou des dates en histoire était mission impossible.

Elle se rappelle : « Je répétais 100 fois le vers ou la phrase à apprendre et… ça ne rentrait pas. Deux minutes après, j’avais oublié, il fallait tout recommencer. Je finissais par penser que j’étais bête et je me décourageais. Je finissais par éprouver de la panique à l’idée de devoir apprendre quelque chose car je me trouvais sans solution. »

Un jour, grâce à son professeur Acadomia, Alice a eu comme un déclic.

Ces poésies qu’elle ne parvenait pas à retenir, pourquoi ne pas les… chanter ? En effet, Alice n’avait aucune difficulté à retenir les paroles de ses stars préférées.

Alors elle a testé. Et ça a marché. Intuitivement, Alice avait fini par comprendre comment son cerveau aimait apprendre. À l’oreille, au son.

À chacun d’identifier comment fonctionne sa mémoire, chacun de nous a ainsi sa ou ses propres techniques de mémorisation. Le plus dur est peut-être de savoir les identifier afin d’en tirer le meilleur profit. On a coutume de distinguer différents types de mémoires : notamment auditive et visuelle.

C’est un peu réducteur, d’autant plus qu’en général on n’est pas tout l’un ou tout l’autre. La mémoire kinesthésique a aussi son importance : c’est celle qui est liée au geste. Que ce soit le geste d’écrire – qui se perd pour les étudiants tapant tout sur un clavier – ou encore le fait de devoir être en mouvement pour apprendre : en tournant autour d’une table, par exemple.

Nos professeurs sont sensibilisés aux différents modes de fonctionnement de la mémoire. Ils savent observer et écouter leurs élèves afin d’imaginer et de leur proposer des solutions adaptées à leur mode de fonctionnement.

Les progrès d’apprentissage sont ainsi rapidement visibles et les élèvent gagnent en estime de soi.

Comment apprendre ses leçons
Cours collectif d'anglais pour des élèves de primaire avec Acadomia

Cette étape n’est pas à négliger, bien au contraire. En primaire et au début du collège, certains professeurs ont pour habitude de dire qu’un élève attentif a fait 80% de ses apprentissages.

Pour les niveaux plus avancés, dans la mesure où la charge cognitive augmente, la simple attention ne suffit pas : il faut ajouter des sessions complémentaires en étude ou à la maison.

L’attention, qu’est-ce que c’est ? C’est la capacité à mobiliser toutes ses ressources dans un but précis. Ici, comprendre et retenir des éléments de cours sur le long terme.

Pour prendre un exemple, un musicien va tout faire pour jouer sa partition de la façon la plus juste : il sera donc vigilant à sa lecture de la partition, à sa façon de poser ses doigts sur son instrument et à l’écoute de ce qu’il joue. Tout cela forme son attention.

Ainsi, en classe, l’attention de l’élève doit consister à :

  • mobiliser son regard, en suivant visuellement ce qui est proposé ;
  • mobiliser ses oreilles, en écoutant les informations données oralement par son professeur, ce qui est diffusé ;
  • mobiliser sa main, en écrivant ou reproduisant fidèlement la trace écrite du cours, ou encore en réalisant un exercice, une carte, etc. ;
  • mobiliser son intelligence enfin, en tâchant de donner du sens à ce qui est enseigné, quitte à poser des questions, à faire reformuler, bref, en participant activement au cours.

Cela fait beaucoup de tâches d’un coup : donc mieux vaut dire adieu à tout ce qui peut parasiter l’attention. Finis les bavardages et autres distractions qui mobilisent une partie des ressources et empêchent donc d’être pleinement mobilisé vers les connaissances et savoir-faire enseignés.

Etudiant préparant un concours, en travaillant à la maison

L’environnement dans lequel on travaille joue beaucoup dans la compréhension, la mémorisation et la révision des leçons.

Que ce soit en centre lors de cours collectifs ou à domicile, les professionnels d’Acadomia sont très attentifs au cadre de travail de leurs élèves et étudiants.

Voici donc nos conseils :

1/ Être au calme

On ne le répétera jamais assez, mais avoir un fond sonore ou vidéo bruyant (télévision allumée) ne favorise pas une mémorisation de qualité. Les stimuli sont trop nombreux (de même que les tentations de se détourner de sa tâche initiale).

2/ Avoir un espace de travail dédié

Que l’on soit plus à l’aise pour apprendre ses leçons en extérieur ou en intérieur, il est important de bien séquencer les usages des lieux que l’on fréquente.

Si on a son propre bureau, on n’y fait rien d’autre en même temps. Idem si c’est le canapé du salon : les autres membres de la famille doivent limiter au maximum les activités « parasites ».

3/ Se mettre en posture de travail

Il peut arriver que, rentrant d’une activité sportive ou d’une sortie avec des amis, l’élève ne soit pas tout à fait disposé à se donner à fond dans l’apprentissage de ses leçons.

Voici un petit secret pour mieux se recentrer : faire quelques exercices de respiration profonde. Fermer les yeux et prendre une grande inspiration par le nez. Expirer lentement par la bouche. Renouveler au moins 3 fois jusqu’à être parfaitement détendu et l’esprit libéré de tout ce qui l’encombrait.

4/ Se faire accompagner si nécessaire

Certains enfants sont pleinement autonomes dans leur apprentissage. D’autres, beaucoup moins. Il est donc nécessaire qu’un adulte se rende disponible pour être à leurs côtés. Cela rassure et montre qu’on s’intéresse à ce qu’ils font.

Pour les plus âgés, la présence d’un accompagnateur extérieur à la famille peut aussi être bénéfique pour travailler la confiance en soi du jeune. Quoi qu’il en soit, les encouragements et autres paroles valorisantes ne peuvent qu’être bénéfiques : la sérotonine libérée dans le cerveau accentue et renforce les connexions neuronales.

5/ Ne pas négliger la qualité du sommeil

Il a été prouvé maintes fois qu’une bonne nuit, complète et reposante, a des vertus bénéfiques sur la mémoire, que l’on soit enfant, étudiant ou adulte.

Préparation au Grand Oral du bac avec Acadomia

L’exemple d’Alice.

Pendant longtemps, Alice a eu des difficultés pour apprendre correctement ses cours. Le « par cœur » n’avait pas de sens pour elle. Et de toute façon, apprendre une poésie, des verbes irréguliers d’anglais ou des dates en histoire était mission impossible.

Elle se rappelle : « Je répétais 100 fois le vers ou la phrase à apprendre et… ça ne rentrait pas. Deux minutes après, j’avais oublié, il fallait tout recommencer. Je finissais par penser que j’étais bête et je me décourageais. Je finissais par éprouver de la panique à l’idée de devoir apprendre quelque chose car je me trouvais sans solution. »

Un jour, grâce à son professeur Acadomia, Alice a eu comme un déclic.

Ces poésies qu’elle ne parvenait pas à retenir, pourquoi ne pas les… chanter ? En effet, Alice n’avait aucune difficulté à retenir les paroles de ses stars préférées.

Alors elle a testé. Et ça a marché. Intuitivement, Alice avait fini par comprendre comment son cerveau aimait apprendre. À l’oreille, au son.

À chacun d’identifier comment fonctionne sa mémoire, chacun de nous a ainsi sa ou ses propres techniques de mémorisation. Le plus dur est peut-être de savoir les identifier afin d’en tirer le meilleur profit. On a coutume de distinguer différents types de mémoires : notamment auditive et visuelle.

C’est un peu réducteur, d’autant plus qu’en général on n’est pas tout l’un ou tout l’autre. La mémoire kinesthésique a aussi son importance : c’est celle qui est liée au geste. Que ce soit le geste d’écrire – qui se perd pour les étudiants tapant tout sur un clavier – ou encore le fait de devoir être en mouvement pour apprendre : en tournant autour d’une table, par exemple.

Nos professeurs sont sensibilisés aux différents modes de fonctionnement de la mémoire. Ils savent observer et écouter leurs élèves afin d’imaginer et de leur proposer des solutions adaptées à leur mode de fonctionnement.

Les progrès d’apprentissage sont ainsi rapidement visibles et les élèvent gagnent en estime de soi.

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Différentes manières de bien apprendre

Voici donc 10 points de méthode qui sont autant de techniques de mémorisation d’un cours ou d’une leçon. Ils devraient permettre à chacun d’élaborer ses propres stratégies pour bien apprendre.

4 éléments à faire le soir même pour s’imprégner du cours

Ces quatre étapes sont indispensables le soir même du cours, avant de chercher à l’apprendre :

  1. Au préalable, cahier fermé, se poser des questions sur la leçon à mémoriser : de quoi parle-t-elle ? Y a-t-il eu un exemple marquant ? des définitions ? des supports particuliers utilisés en classe ? Ne pas prendre plus de 2 minutes pour cette étape.
  2. Vérifier ensuite dans son cahier ce qu’on a effectivement bien retenu et voir ce qui manquait. Cette phase ne prend pas plus de 5 minutes.
  3. Relire sa leçon, puis 3 jours après, et régulièrement par la suite. Cela est particulièrement nécessaire pour ceux qui préparent un examen ou un concours. Les révisions de dernière minute, juste avant le contrôle, ne permettent pas un bon ancrage des cours. Pour garder en mémoire des informations importantes, ce n’est pas la bonne solution. Mieux vaut travailler peu mais régulièrement que longtemps en une seule fois.
  4. Si la compréhension de la leçon n’est pas bonne, ne pas hésiter à demander de l’aide, y compris celle de l’enseignant. Apprendre quelque chose qu’on ne comprend pas n’a pas de sens. Le dictionnaire peut aussi être un bon allié.

Ces étapes sont primordiales car le souvenir du cours est encore « frais » dans l’esprit : cela permet de fixer les informations à retenir une première fois.

6 astuces pour gagner en performance dans ses apprentissages

Ces astuces, que l’on peut voir comme autant d’étapes, sont à combiner, tester et itérer autant que possible jusqu’à avoir trouvé ce qui convient le mieux et gagner en efficacité. Une sorte de boîte à outils. Et à force de s’exercer à apprendre, retenir ses cours sera ainsi facilité.

  1. Mettre en évidence les mots-clés de la leçon. Pour cela, différentes méthodes existent : surligner, réécrire, créer des fiches ou des flash cards, réaliser une carte mentale, etc.
  2. Le support peut aussi compter : visualiser les éléments dans son cahier ou son classeur, les masquer, les ordonner différemment.
  3. Faire référence à une image mentale ou se raconter une histoire mentale pour créer du lien et du sens. Parfois, cela peut même être un jeu de mot qui va ouvrir comme un « tiroir » dans l’esprit et ainsi permettre de se remémorer le sujet ou l’information recherchée, un peu comme un moyen mnémotechnique. C’est ce qu’on appelle l’évocation.
  4. Répéter à voix haute les phrases, verbes, formules, dates, etc., quitte à les accompagner d’un geste. S’enregistrer et se réécouter régulièrement.
  5. S’interroger soi-même : trouver 4 ou 5 questions qui pourraient être posées sur la leçon. Non seulement, cela oblige à en identifier les points importants, mais cela permet de vérifier qu’on est au clair ou pas dessus. Cet exercice peut évidemment être fait avec un pair ou un adulte.
  6. Ne pas hésiter à diversifier les supports d’apprentissage en allant voir dans le manuel la façon dont la leçon est présentée, ou sur Lumni, par exemple.

Nous espérons que nos conseils permettront à votre enfant d’identifier les bases de fonctionnement de son cerveau et qu’il développera ses techniques de mémorisation personnelles. Vous pouvez l’y aider. Tout cela pour que leçons, mémorisation et révisions ne riment plus avec… punition.

Besoin d’un accompagnement spécifique pour votre enfant ? N’hésitez pas à contacter votre conseiller pédagogique Acadomia. Il se fera un plaisir de faire avec vous et votre enfant un bilan complet de vos attentes et besoins.

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