Mieux comprendre textes et documents, c’est possible

Confiance en soi
Méthode
Entraînement
Meilleure compréhension

La forme et le vocabulaire employé sont souvent des freins à la bonne compréhension d’un texte ou d’un document.

Et si au premier abord l’élève se dit qu’il n’y arrivera pas, c’est d’autant plus compliqué de se motiver. La confiance en soi est, de ce fait, essentielle. Adopter une bonne méthode et s’exercer sont des leviers de progrès.

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Améliorer la compréhension des textes

À l’école primaire, enrichir son vocabulaire pour comprendre

La maîtrise du vocabulaire est l’un des principaux enjeux de travail dans les cycles de l’école primaire. Comprendre de quoi on parle, comment le nommer, comment (se) le représenter sont autant de points d’approche auxquels les enseignants sont attentifs.

Dans le cadre de l’apprentissage de la lecture, ces éléments sont importants. On va ainsi commencer par le simple décodage pour aller vers la compréhension du sens des mots, puis des phrases et enfin des textes, plus ou moins longs, dans leur globalité.

Pour ce faire, le jeune lecteur, qu’il soit débutant ou pas, est guidé au fil de ses apprentissages. L’enseignant lui pose des questions sur la phrase ou le texte qu’il est en train de lire, afin de s’assurer que l’explicite, dans un premier temps, est correctement compris. Cela peut passer par diverses phases de questionnement, d’abord oral, puis écrit, quand la maîtrise de la lecture est plus assurée. Pendant le cycle 2, les questions seront précises, portant sur le nom d’un personnage, la couleur du ciel, par exemple. Avec le cycle 3, ces questions seront plus poussées, et les élèves plus à même de s’en poser par eux-mêmes.

Si les textes narratifs (histoires, contes) sont privilégiés dans les premières phases des apprentissages, c’est parce que les enfants y sont souvent plus habitués. La fameuse « histoire du soir » prend ici tout son sens. Peu à peu, les textes de type informatif (articles, définitions, etc.) font leur apparition. Ces textes, abordant par exemple la connaissance du monde, sont souvent plus complexes à appréhender car ils demandent aux élèves d’établir des liens entre des savoirs acquis au préalable et ce qu’ils sont en train de lire. Ils permettent aussi de diversifier les lectures des enfants.

Au final, il n’y a pas de secret, plus un enfant va avoir accès à la lecture, plus il va s’imprégner de tournures de langage, de vocabulaire, plus il va maîtriser la langue française, et plus il va comprendre de textes, dans toute leur diversité. Les livres ou revues avec des images peuvent aider les plus jeunes à progresser dans leur lecture et à mieux la comprendre.

Au collège et au lycée, s’exercer à lire et analyser

Dans le secondaire, toutes les disciplines concourent à une meilleure compréhension des écrits. Le sens explicite continue à être travaillé, notamment par les exercices sur les règles de grammaire et d’orthographe en français.

Loin d’être inutiles, ces entraînements améliorent la compréhension fine, dans les détails, de tous les types de textes, y compris les énoncés qui se complexifient au fil des années.

L’accent est de plus en plus mis sur la compréhension de l’implicite des textes afin de pouvoir en faire une analyse. Toutes les ressources cognitives des élèves sont mobilisées.

Voici quelques conseils pour progresser dans sa compréhension des textes littéraires, informatifs ou documentaires.

  • Lire le texte plusieurs fois. Ne pas hésiter à intervenir dessus, si cela est possible, en soulignant, surlignant, entourant les points qui interpellent ;
  • Aller chercher la définition d’un mot que l’on ignore : le dictionnaire est un excellent allié ;
  • S’entraîner à en trouver l’idée principale ;
  • S’entraîner à le résumer en quelques phrases ;
  • S’entraîner à en trouver la structure, les différentes parties ;
  • S’entraîner à identifier les connecteurs logiques de cause (car, parce que, etc.), de conséquence (donc, c’est pourquoi, etc.), d’opposition (en revanche, mais, etc.), qui permettent de voir la progression de la pensée exprimée dans le texte.
Améliorer la compréhension des textes

La maîtrise du vocabulaire est l’un des principaux enjeux de travail dans les cycles de l’école primaire. Comprendre de quoi on parle, comment le nommer, comment (se) le représenter sont autant de points d’approche auxquels les enseignants sont attentifs.

Dans le cadre de l’apprentissage de la lecture, ces éléments sont importants. On va ainsi commencer par le simple décodage pour aller vers la compréhension du sens des mots, puis des phrases et enfin des textes, plus ou moins longs, dans leur globalité.

Pour ce faire, le jeune lecteur, qu’il soit débutant ou pas, est guidé au fil de ses apprentissages. L’enseignant lui pose des questions sur la phrase ou le texte qu’il est en train de lire, afin de s’assurer que l’explicite, dans un premier temps, est correctement compris. Cela peut passer par diverses phases de questionnement, d’abord oral, puis écrit, quand la maîtrise de la lecture est plus assurée. Pendant le cycle 2, les questions seront précises, portant sur le nom d’un personnage, la couleur du ciel, par exemple. Avec le cycle 3, ces questions seront plus poussées, et les élèves plus à même de s’en poser par eux-mêmes.

Si les textes narratifs (histoires, contes) sont privilégiés dans les premières phases des apprentissages, c’est parce que les enfants y sont souvent plus habitués. La fameuse « histoire du soir » prend ici tout son sens. Peu à peu, les textes de type informatif (articles, définitions, etc.) font leur apparition. Ces textes, abordant par exemple la connaissance du monde, sont souvent plus complexes à appréhender car ils demandent aux élèves d’établir des liens entre des savoirs acquis au préalable et ce qu’ils sont en train de lire. Ils permettent aussi de diversifier les lectures des enfants.

Au final, il n’y a pas de secret, plus un enfant va avoir accès à la lecture, plus il va s’imprégner de tournures de langage, de vocabulaire, plus il va maîtriser la langue française, et plus il va comprendre de textes, dans toute leur diversité. Les livres ou revues avec des images peuvent aider les plus jeunes à progresser dans leur lecture et à mieux la comprendre.

Dans le secondaire, toutes les disciplines concourent à une meilleure compréhension des écrits. Le sens explicite continue à être travaillé, notamment par les exercices sur les règles de grammaire et d’orthographe en français.

Loin d’être inutiles, ces entraînements améliorent la compréhension fine, dans les détails, de tous les types de textes, y compris les énoncés qui se complexifient au fil des années.

L’accent est de plus en plus mis sur la compréhension de l’implicite des textes afin de pouvoir en faire une analyse. Toutes les ressources cognitives des élèves sont mobilisées.

Voici quelques conseils pour progresser dans sa compréhension des textes littéraires, informatifs ou documentaires.

  • Lire le texte plusieurs fois. Ne pas hésiter à intervenir dessus, si cela est possible, en soulignant, surlignant, entourant les points qui interpellent ;
  • Aller chercher la définition d’un mot que l’on ignore : le dictionnaire est un excellent allié ;
  • S’entraîner à en trouver l’idée principale ;
  • S’entraîner à le résumer en quelques phrases ;
  • S’entraîner à en trouver la structure, les différentes parties ;
  • S’entraîner à identifier les connecteurs logiques de cause (car, parce que, etc.), de conséquence (donc, c’est pourquoi, etc.), d’opposition (en revanche, mais, etc.), qui permettent de voir la progression de la pensée exprimée dans le texte.

Améliorer la compréhension des documents

À l’école primaire, prendre le temps de comprendre

En primaire, la fonction première du document est surtout illustrative : photographie, œuvre artistique, petit schéma, dessin, objet, etc. Ainsi, on va illustrer l’apprentissage des sons et des mots avec des images en rapport direct : « fraise » pour le son « f », « poire » pour le son « oi », etc.

Peu à peu, des documents sont utilisés comme outils pour les apprentissages avec un objectif bien déterminé : un schéma de l’appareil respiratoire à compléter, un trajet à indiquer sur un plan pour se repérer dans l’espace, etc. Les enfants peuvent avoir du mal à se faire à ce type de travail, en particulier ceux atteints de dyslexie ou de dyspraxie.

Les enseignants savent de mieux en mieux adapter les documents aux handicaps en utilisant des tailles de police plus grandes, des contrastes de couleur, ou encore avec un accompagnement spécifique pour mettre leur élève en situation de réussite.

Au collège et au lycée, savoir analyser, synthétiser et interpréter des documents

À partir du collège, les élèves sont confrontés à des documents de plus en plus multiples et à des textes de natures très variées. Tableaux, graphiques, schémas, œuvres d’art, cartes, documents iconographiques multiples (photos, dessins de presse, caricatures, affiches, tableaux, etc.) émaillent leur quotidien.

Les compétences de compréhension à mettre en œuvre pour tous ces types de documents sont nombreuses.

Les principales sont les suivantes :

  • prélever des informations, ce qui relève de l’explicite ;
  • traiter ces informations en les analysant, ce qui relève de l’implicite (ou des inférences).

Ces inférences, ce sont tous les non-dits, les sous-entendus, les références et allusions qui parfois font appel à des connaissances, à des éléments de culture extérieurs au document, souvent déjà vus au cours de la scolarité de l’élève. Et ce sont elles qui donnent le sens profond du document.

Si le numérique, grâce aux recherches sur Internet, peut être un véritable allié pour mieux comprendre un document, attention à ne pas tomber dans la facilité. En effet, la tentation de vouloir chercher des solutions et réponses toutes faites face à un document un peu obscur, plutôt que de s’y confronter, peut être grande.

Cela enlève toute démarche intellectuelle et ne fait pas travailler les interconnexions neuronales qui, à force d’être sollicitées, se renforcent et augmentent la vitesse de traitement d’une information.

À ce titre, la méthode « QQCOQP » expliquée ci-après est pleine de bons conseils pour mieux comprendre un document.

Améliorer la compréhension des documents

En primaire, la fonction première du document est surtout illustrative : photographie, œuvre artistique, petit schéma, dessin, objet, etc. Ainsi, on va illustrer l’apprentissage des sons et des mots avec des images en rapport direct : « fraise » pour le son « f », « poire » pour le son « oi », etc.

Peu à peu, des documents sont utilisés comme outils pour les apprentissages avec un objectif bien déterminé : un schéma de l’appareil respiratoire à compléter, un trajet à indiquer sur un plan pour se repérer dans l’espace, etc. Les enfants peuvent avoir du mal à se faire à ce type de travail, en particulier ceux atteints de dyslexie ou de dyspraxie.

Les enseignants savent de mieux en mieux adapter les documents aux handicaps en utilisant des tailles de police plus grandes, des contrastes de couleur, ou encore avec un accompagnement spécifique pour mettre leur élève en situation de réussite.

À partir du collège, les élèves sont confrontés à des documents de plus en plus multiples et à des textes de natures très variées. Tableaux, graphiques, schémas, œuvres d’art, cartes, documents iconographiques multiples (photos, dessins de presse, caricatures, affiches, tableaux, etc.) émaillent leur quotidien.

Les compétences de compréhension à mettre en œuvre pour tous ces types de documents sont nombreuses.

Les principales sont les suivantes :

  • prélever des informations, ce qui relève de l’explicite ;
  • traiter ces informations en les analysant, ce qui relève de l’implicite (ou des inférences).

Ces inférences, ce sont tous les non-dits, les sous-entendus, les références et allusions qui parfois font appel à des connaissances, à des éléments de culture extérieurs au document, souvent déjà vus au cours de la scolarité de l’élève. Et ce sont elles qui donnent le sens profond du document.

Si le numérique, grâce aux recherches sur Internet, peut être un véritable allié pour mieux comprendre un document, attention à ne pas tomber dans la facilité. En effet, la tentation de vouloir chercher des solutions et réponses toutes faites face à un document un peu obscur, plutôt que de s’y confronter, peut être grande.

Cela enlève toute démarche intellectuelle et ne fait pas travailler les interconnexions neuronales qui, à force d’être sollicitées, se renforcent et augmentent la vitesse de traitement d’une information.

À ce titre, la méthode « QQCOQP » expliquée ci-après est pleine de bons conseils pour mieux comprendre un document.

Où nous trouver ?

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Méthode pour gagner en compétence face aux textes et documents

La méthode QQCOQP est une méthode classique d’analyse de situation, qui est particulièrement adaptée à la compréhension des textes et des documents. Cette technique de questionnement systématique permet d’aborder la compréhension d’une situation, d’un problème, mais aussi d’un texte ou d’un document sous tous ses angles : pratique et efficace.

Les questions de la méthode QQCOQP en soulève de nombreuses autres qui peuvent s’affranchir des barrières de la langue. Elles sont à prendre comme un guide de décryptage. Pas besoin de chercher à répondre à toutes, mais avoir ces paramètres en tête permet de mieux aborder textes et documents, et ainsi, de mieux en comprendre le sens.

Quoi : de quoi parle ce texte/document ?

Quel en est le sujet ? Le titre est-il explicite ou faut-il chercher plus loin ? Si on devait en faire un résumé en quelques phrases, ce serait quoi ?

Qui : qui l’a écrit/réalisé ?

Selon le texte ou document, identifier la source, l’auteur, personne physique, collectif, association ou institution, peut avoir son importance. Penser à y être attentif.

Comment : quels moyens, méthodes, supports sont utilisés ? Quelle est l’organisation, la structure du texte/document ?

Pour un texte, identifier ses différentes parties, son plan, peut aider à sa compréhension. Idem selon les documents. S’il s’agit d’un tableau à double entrée, par exemple, à quoi correspondent-elles ? S’il s’agit d’une carte ou d’un schéma, quels éléments se trouvent dans la légende ?

Où ?

La question du lieu peut faire écho à plusieurs éléments : le lieu de production du texte ou document. Mais aussi un ou plusieurs lieux spécifiques évoqués ou concernés.

Quand ce texte/document a-t-il vu le jour ?

La question du temps, du moment de réalisation, peut aussi avoir son importance. En histoire, le contexte permet de placer le texte ou le document dans son environnement plus global. En géographie ou sciences, des données statistiques datées, sur une période donnée, peuvent avoir un impact essentiel sur une bonne compréhension. Bref, les circonstances ne sont pas à négliger.

Pourquoi et dans quel but ce texte/document a-t-il été conçu ?

Enfin, à quoi sert ce texte ou document ? Quelles sont les intentions de son auteur ? Est-il l’objet d’une commande, d’un projet ? Présente-t-il un enjeu spécifique ?

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