Trois parcours pour trois tests officiels de niveau d’anglais
LĂ©a doit obtenir le score demandĂ© par son Ă©cole d’ingĂ©nieurs. AprĂšs une annĂ©e de service civique, Mehdi prĂ©pare son dĂ©part dans une universitĂ© canadienne. Sarah souhaite faire reconnaĂźtre son niveau d’anglais pour Ă©voluer dans son entreprise.
Trois profils, trois projets et trois certifications diffĂ©rentes. Trois cas pratiques inspirĂ©s de situations rĂ©elles dans lesquels des cours d’anglais pour Ă©tudiants ou professionnels ont Ă©tĂ© suivis.
Léa, élÚve ingénieure : atteindre le niveau demandé par son école au TOEIC
Lorsqu’elle a intĂ©grĂ© son Ă©cole d’ingĂ©nieurs, LĂ©a savait que l’anglais ferait partie de son cursus. Elle n’avait cependant pas immĂ©diatement mesurĂ© l’importance du TOEIC dans son parcours.
Son objectif : franchir le seuil fixé par son école
Ă l’ISAE-ENSMA de Poitiers, oĂč elle Ă©tudie, l’anglais est obligatoire et un niveau minimum de 785/990 est exigĂ© pour obtenir le diplĂŽme. Ces conditions illustrent la place du TOEIC dans de nombreux cursus d’ingĂ©nieurs.
En deuxiÚme année, Léa obtient 710/990 lors de son premier test blanc. Sa compréhension globale est satisfaisante, mais elle perd du temps en lecture et manque plusieurs informations dans les conversations longues.
« Je pensais surtout devoir amĂ©liorer mon vocabulaire. Le test blanc m’a montrĂ© que mon principal problĂšme Ă©tait la gestion du temps, notamment dans la derniĂšre partie du Reading. »
â LĂ©a
Elle se fixe alors un objectif de 800 points, lĂ©gĂšrement supĂ©rieur au seuil attendu, et commence sa prĂ©paration quatre mois avant l’Ă©preuve.
Sa prĂ©paration : travailler la mĂ©thode autant que l’anglais
LĂ©a consacre deux sĂ©ances de 1 heure par semaine au TOEIC. Elle alterne entre des exercices ciblĂ©s, l’Ă©coute de contenus en anglais et des examens blancs chronomĂ©trĂ©s. Son prof particulier d’anglais l’aide Ă©galement Ă identifier les types de questions qui lui font perdre le plus de temps.
Son travail porte particuliÚrement sur :
- La comprĂ©hension des accents utilisĂ©s dans l’Ă©preuve.
- Le repérage rapide des informations importantes.
- Les tournures grammaticales fréquentes.
- La gestion des 200 questions dans le temps imparti.
Le jour de l’examen, LĂ©a obtient 815/990. Elle dĂ©passe ainsi son objectif et remplit la condition linguistique nĂ©cessaire Ă la suite de son parcours.
« Ce qui m’a le plus aidĂ©e, ce ne sont pas les longues sĂ©ances de rĂ©visions, mais les entraĂźnements rĂ©guliers et chronomĂ©trĂ©s. J’ai aussi appris Ă ne pas rester bloquĂ©e trop longtemps sur une question. Heureusement que mon prof Ă©tait lĂ pour me coacher », confie-t-elle.
Pour une validation de votre niveau avec le TOEIC, soyez attentif Ă âŠ
- La version du TOEIC acceptée ou nécessaire dans votre formation.
- Le score attendu.
- L’existence Ă©ventuelle de seuils par compĂ©tence.
- La date limite de présentation du résultat.
Vous avez besoin d’une attestation de votre niveau de langue cette annĂ©e ?
PrĂ©parez votre certification d’anglais avec un stage TOEIC Acadomia
Mehdi, jeune bachelier : le TOEFL comme sésame de sa future année scolaire universitaire
AprÚs le lycée, Mehdi a choisi de consacrer une année à un service civique dans une association environnementale. Cette expérience a confirmé son envie de suivre une formation universitaire tournée vers les enjeux écologiques. Il souhaite désormais candidater dans une université canadienne anglophone.
Son objectif : rĂ©pondre aux conditions d’admission au Canada
Mehdi envisage plusieurs Ă©tablissements avant d’arrĂȘter son choix. Il dĂ©couvre rapidement qu’il ne suffit pas d’indiquer qu’il possĂšde un « bon niveau d’anglais » : chaque universitĂ© publie sa propre liste de tests, de scores et de certificats de compĂ©tences acceptĂ©s.
Par exemple, pour la rentrĂ©e 2026-2027, l’UniversitĂ© de la Colombie-Britannique acceptait entre autres le TOEFL iBT avec un score global minimal de 4,5 sur la nouvelle Ă©chelle de 1 Ă 6, ainsi que des seuils prĂ©cis pour chaque compĂ©tence.
« AprĂšs mon service civique, je me sentais plus Ă l’aise pour Ă©changer et prendre la parole en anglais. En revanche, je n’avais jamais appris Ă suivre un cours universitaire ni Ă rĂ©diger une rĂ©ponse structurĂ©e en anglais », explique-t-il.
Mehdi choisit donc le TOEFL iBT, qui correspond à la fois aux exigences des formations auxquelles il souhaite candidater et aussi à son besoin de progresser en anglais plus académique.
Sa prĂ©paration : passer de l’anglais courant Ă l’anglais acadĂ©mique
Lors de son bilan de niveau d’anglais, Mehdi comprend correctement les conversations courantes, mais rencontre davantage de difficultĂ©s avec les textes plus complexes. Ă l’oral, il a aussi tendance Ă rĂ©pondre spontanĂ©ment sans organiser ses idĂ©es.
Pendant son stage intensif de préparation au TOEFL et quelques cours particuliers additionnels, il travaille les compétences évaluées dans ce test :
- Comprendre des textes et des interventions de nature académique.
- Prendre des notes sans chercher Ă tout retranscrire.
- Construire une réponse orale allant droit au but.
- Rédiger un courriel ou une réponse argumentée.
- Restituer les idées essentielles avec un vocabulaire précis.
Il s’entraĂźne Ă©galement Ă rĂ©pondre dans les temps, car certaines Ă©preuves laissent peu de place Ă l’hĂ©sitation.
Ă l’issue de sa prĂ©paration, Mehdi atteint le niveau demandĂ© par l’universitĂ©. Son rĂ©sultat lui permet de complĂ©ter son dossier, sans pour autant garantir Ă lui seul son admission, qui dĂ©pend de l’ensemble de sa candidature.
Le bon rĂ©flexe avant de s’inscrire
Comme Mehdi, consultez directement les conditions de chaque établissement étranger dans lequel vous avez envie de postuler.
Nous vous conseillons notamment de bien vérifier :
- Le test et la version acceptés.
- Le score global demandé.
- Les seuils exigés dans chaque compétence.
- La date limite d’envoi des rĂ©sultats.
- La durée de validité autorisée.
- L’acceptation ou non d’un test passĂ© Ă domicile, en ligne.
Et si jamais vous avez un doute, nos spĂ©cialistes de l’enseignement supĂ©rieur se feront un plaisir de vous renseigner.
Passer un examen d’anglais n’est pas toujours chose aisĂ©e
Et si vous vous faisiez accompagner par de vrais pro qui ne font que cela depuis prÚs de 30 ans ?
Sarah, professionnelle de 34 ans : faire reconnaßtre son niveau avec le C1 Advanced
Sarah travaille depuis plusieurs annĂ©es dans une entreprise industrielle ayant une dimension internationale importante. Elle participe rĂ©guliĂšrement Ă des rĂ©unions avec des Ă©quipes Ă©trangĂšres et rĂ©dige des documents en anglais. Une Ă©volution convoitĂ©e vers un poste de cheffe de projet international l’amĂšne Ă vouloir faire reconnaĂźtre officiellement son niveau.
Son objectif : prouver une maĂźtrise complĂšte et durable de l’anglais
Sarah est dĂ©jĂ capable de travailler en anglais. Sa difficultĂ© n’est pas de comprendre une conversation courante, mais de rester prĂ©cise lorsqu’elle prĂ©sente un projet complexe, rĂ©pond Ă une objection ou rĂ©dige une proposition dĂ©taillĂ©e.
Son employeur ne lui impose pas une certification particuliĂšre, mais a besoin d’ĂȘtre rassurĂ© de façon officielle sur sa maĂźtrise de l’anglais pour le poste qu’elle brigue. Elle choisit de passer le C1 Advanced de Cambridge English, car cet examen Ă©value les quatre compĂ©tences et atteste un niveau avancĂ©. Et, important pour elle, ce certificat n’a pas de date d’expiration.
« Je pouvais participer Ă une rĂ©union, mais je manquais parfois de nuance pour dĂ©fendre une idĂ©e ou reformuler un dĂ©saccord. Ă l’Ă©crit, je passais beaucoup trop de temps Ă relire chaque phrase. »
â Sarah
Contrairement à un simple test de compréhension, le C1 Advanced évalue la capacité à communiquer avec aisance, à comprendre des textes exigeants et à produire des écrits structurés. Il correspond au niveau C1 du CECRL, tout en pouvant faire apparaßtre un résultat de niveau B2 ou C2 selon la performance obtenue.
Et, cerise sur le gùteau, son employeur accepte de lui payer une partie du montant des frais engagés pour se former.
Sa préparation : gagner en précision et en spontanéité
Sarah prĂ©pare l’examen pendant prĂšs de six mois, en parallĂšle de son activitĂ© professionnelle. Pour cela, elle se fait coacher en suivant des cours d’anglais en ligne avec un prof Acadomia. Une Ă deux fois par semaine â gĂ©nĂ©ralement sur le temps de la pause-dĂ©jeuner â, ils se retrouvent par Ă©cran interposĂ© pour avancer sur la programme de travail prĂ©cis Ă©laborĂ© par ce dernier.
Ensemble, ils avancent ainsi sur :
- Sa précision grammaticale et lexicale.
- Sa comprĂ©hension de textes longs, du mĂȘme type que ceux auxquels elle est confrontĂ©e.
- Sa prise de parole argumentée.
- Sa capacité à interagir.
- Sa capacité à reformuler et à nuancer ses propos.
Son professeur utilise des situations proches de son quotidien professionnel : présenter une recommandation, défendre une décision ou synthétiser plusieurs points de vue. Ces exercices ne remplacent pas la préparation au format officiel du test Cambridge, mais ils lui permettent de relier son objectif professionnel aux compétences attendues.
Sarah obtient finalement 188 points sur la Cambridge English Scale, ce qui confirme un niveau C1.
« Le rĂ©sultat a Ă©tĂ© important, mais la prĂ©paration m’a surtout permis d’ĂȘtre plus directe et plus sĂ»re de moi en rĂ©union. J’ai arrĂȘtĂ© de traduire mentalement chacune de mes phrases avant de parler », conclut-elle, ravie.