Un an aprĂšs avoir commencĂ© les cours avec Acadomia, Lucas a obtenu 14 de moyenne en mathĂ©matiques. InespĂ©rĂ©. Plus important encore, il a retrouvĂ© le sourire. « Les maths ne me font plus peur », dit-il. « Mon professeur m’a montrĂ© que je pouvais y arriver. »
Marine conclut : « Si je devais donner un conseil aux parents qui hĂ©sitent, je leur dirais de ne pas attendre. Voir son enfant reprendre confiance en lui n’a pas de prix. »
Un parcours loin d’ĂȘtre isolĂ©
L’histoire de Lucas se rĂ©pĂšte dans de nombreuses familles qui font appel aux professeurs Acadomia. Toutes plĂ©biscitent notre mode d’enseignement et notre suivi ultra personnalisĂ© permettant une remise Ă niveau efficace.
Le cas d’Emma
En CM2, Emma dĂ©testait les fractions. Sa mĂšre Julie tĂ©moigne : « Ma fille pleurait dĂšs qu’elle voyait une fraction. Sa professeure Acadomia, Claire, a eu l’idĂ©e gĂ©niale d’utiliser la cuisine comme support d’apprentissage. J’avoue que je n’y avais pas pensĂ© par moi-mĂȘme. »
Claire raconte : « Nous avons investi la cuisine pour lors d’un cours de maths Ă domicile. Il s’agissait de prĂ©parer de la pĂąte Ă crĂȘpes. Nous avons divisĂ© les ingrĂ©dients par deux, puis par quatre. Emma a compris que 1/4 de tasse de sucre plus 1/4, ça faisait 1/2. Les fractions sont devenues un jeu pour elle. »
Quelques mois plus tard, Emma expliquait fiĂšrement les fractions Ă son petit frĂšre.
Alexandre et l’algĂšbre, du soutien scolaire Ă la rĂ©ussite au lycĂ©e
« L’algĂšbre, c’Ă©tait comme du chinois pour moi » confie Alexandre, aujourd’hui en Terminale. « Je ne voyais pas l’intĂ©rĂȘt de mettre des lettres dans les calculs. »
Son professeur Acadomia, Laurent, a transformĂ© sa vision : « On a commencĂ© par programmer un petit jeu sur ordinateur. Alexandre a dĂ©couvert que les variables en programmation, c’Ă©tait exactement comme les x et y en algĂšbre. Sa passion pour l’informatique est devenue un levier d’apprentissage. Comprendre les fonctions logarithme a ensuite Ă©tĂ© un jeu d’enfant pour lui. »