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Comment bien utiliser les pronoms relatifs ?

Article publié le 19 mai 2025 (mis à jour le 03 décembre 2025) - par Halima Kouj
9 minutes

Les pronoms relatifs sont essentiels pour relier deux propositions et Ă©viter les rĂ©pĂ©titions. En connaĂźtre un maximum et les utiliser Ă  bon escient permet d’Ă©crire des phrases fluides et naturelles. En cours de français, les professeurs accordent une attention particuliĂšre Ă  ces Ă©lĂ©ments grammaticaux fondamentaux qui enrichissent l’expression Ă©crite et orale. AprĂšs lecture de notre article, vous saurez mieux les manier.

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Pronom relatif : définition

Un pronom relatif agit en remplacement d’un nom et introduit une subordonnĂ©e relative. Vous nous direz peut-ĂȘtre : « Qu’est-ce que c’est ? ». La subordonnĂ©e relative est une proposition qui dĂ©pend d’une phrase principale et qui apporte des informations complĂ©mentaires sur un nom ou un pronom (appelĂ© antĂ©cĂ©dent). Elle est toujours introduite par un pronom relatif comme « qui », « que », « quoi », « dont » ou « oĂč ».

Par exemple : « Le chien qui dort sur le canapé est le mien. »

  • Phrase principale : « Le chien est le mien ».
  • SubordonnĂ©e relative : « qui dort sur le canapé ».
  • AntĂ©cĂ©dent : « Le chien ».
  • Pronom relatif : « qui ».

Pour comprendre comment « qui » Ă©vite la rĂ©pĂ©tition, prenons l’exemple prĂ©cĂ©dent. Sans pronom relatif, nous aurions deux phrases distinctes :

  • « Le chien est le mien. »
  • « Le chien dort sur le canapĂ©. »

Le mot « chien » est répété de maniÚre inutile. Le pronom relatif « qui » permet de fusionner ces deux phrases en remplaçant la deuxiÚme occurrence du sujet « le chien » : « Le chien qui dort sur le canapé est le mien. »

Les pronoms relatifs et votre enfant ont du mal Ă  s’entendre ?

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Cette construction est moins lourde, car elle évite la répétition du sujet tout en conservant le sens exact de la phrase. « Qui » remplace toujours le sujet de la deuxiÚme proposition et permet ainsi de lier les deux idées de maniÚre fluide.

Comment identifier et reconnaĂźtre un pronom relatif ?

L’identification d’un pronom relatif repose sur plusieurs critĂšres simples Ă  repĂ©rer dans une phrase.

Les indices principaux Ă  prendre en compte sont :

  • La prĂ©sence d’un antĂ©cĂ©dent (nom ou pronom) juste avant le pronom relatif.
  • L’introduction d’une nouvelle proposition qui apporte des prĂ©cisions sur l’antĂ©cĂ©dent.
  • La possibilitĂ© de dĂ©composer la phrase en deux phrases indĂ©pendantes et distinctes.

La mĂ©thode la plus efficace pour confirmer qu’il s’agit bien d’un pronom relatif est de tenter de sĂ©parer la phrase en deux. Si vous pouvez reformer deux phrases complĂštes en rĂ©pĂ©tant l’antĂ©cĂ©dent, alors vous avez bien identifiĂ© un pronom relatif.

Prenons un exemple concret : « Le film que je regarde est passionnant » peut se décomposer en :

  • « Le film est passionnant. »
  • « Je regarde le film. »

Le mot « que » est donc bien un pronom relatif, car il permet d’Ă©viter la rĂ©pĂ©tition du mot « film » tout en reliant les deux propositions.

Liste des principaux pronoms relatifs

Les pronoms relatifs font partie des bases pour maĂźtriser la langue française. À l’Ă©cole, lorsqu’ils sont introduits aux Ă©lĂšves, les professeurs leur font retenir cette petite liste : qui, que, quoi, dont, oĂč, lequel (et ses variantes). La langue française Ă©tant trĂšs riche, il en existe encore bien d’autres ! Voyons dans le dĂ©tail leur utilisation.

« Qui » : sujet du verbe de la proposition relative

Le pronom relatif « qui » est le plus couramment utilisĂ© en français. Il remplace toujours un antĂ©cĂ©dent sujet dans la proposition relative, qu’il s’agisse d’une personne, d’un animal ou d’une chose.

Voici les caractéristiques principales de « qui » :

  • Il est toujours sujet du verbe dans la proposition relative.
  • Il ne change jamais de forme (invariable).
  • Il peut remplacer aussi bien des personnes que des objets.

Prenons quelques exemples :

  • « La fille qui parle est ma sƓur. » → la fille = sujet.
  • « Le livre qui est sur la table appartient Ă  Paul. » → le livre = sujet.

Dans ces phrases, « qui » permet d’Ă©viter la rĂ©pĂ©tition de l’antĂ©cĂ©dent tout en maintenant sa fonction de sujet dans la proposition relative. Sans le pronom relatif, nous aurions : « La fille est ma sƓur. La fille parle. » L’utilisation de « qui » rend la phrase plus fluide.

Les pronoms relatifs n’ont plus de secret pour Enzo

Mon fils a suivi un stage pendant les vacances avec un professeur de français durant lequel toutes les bases de la grammaire ont Ă©tĂ© revues et approfondies. Depuis, il rĂ©flĂ©chit toujours Ă  deux fois avant d’utiliser un pronom relatif Ă  l’oral. Et il faut dire que cela a Ă©tĂ© efficace pour lui, car il ne se trompe plus. Ses progrĂšs sont remarquables !

« Que » : complĂ©ment d’objet direct (COD)

Le pronom relatif « que » est Ă©galement trĂšs frĂ©quent en français. Il remplace toujours un antĂ©cĂ©dent qui est complĂ©ment d’objet direct (COD) dans la proposition relative. Pour l’identifier dans une phrase, il suffit de se poser la question « qui ? » ou « quoi ? » aprĂšs le verbe de la proposition relative.

Voici ce qui le caractérise :

  • Il est invariable (ne change jamais de forme).
  • Il est toujours complĂ©ment d’objet direct du verbe dans la proposition relative.
  • Il peut remplacer aussi bien des personnes que des objets.

Remarque importante : il devient « qu’ » devant une voyelle ou un h muet.

Voici différents exemples de son emploi :

  • « L’homme que je vois au loin est mon frĂšre. » → l’homme = COD.
  • « Le livre que j’ai achetĂ© appartient Ă  Paul. » → le livre = COD.

Dans ces phrases, « que » permet d’Ă©viter la rĂ©pĂ©tition de l’antĂ©cĂ©dent tout en maintenant sa fonction de COD dans la proposition relative. Sans le pronom relatif, nous aurions : « La fille est ma sƓur. Je vois la fille. » L’utilisation de « que » rend la phrase plus Ă©lĂ©gante et Ă©vite cette rĂ©pĂ©tition inutile.

« Dont » : complément introduit par « de »

Le pronom relatif « dont » est particulier, car il remplace toujours un complément introduit par la préposition « de » dans la proposition relative.

Voici ses spécificités :

  • Il remplace un complĂ©ment introduit par « de ».
  • Il peut ĂȘtre utilisĂ© avec des verbes construits avec « de » (parler de, rĂȘver de).
  • Il peut ĂȘtre complĂ©ment d’un nom ou d’un adjectif.
  • Il est invariable.

Observons-le dans des phrases simples :

  • « Le film dont je te parle est passionnant. » → je parle de ce film.
  • « La fille dont je suis amoureux est partie. » → je suis amoureux de cette fille.
  • « Le livre dont les pages sont dĂ©chirĂ©es appartient Ă  Paul. » → les pages de ce livre.

Ici, « dont » permet d’Ă©viter la rĂ©pĂ©tition de l’antĂ©cĂ©dent et de la prĂ©position « de ». Sans le pronom relatif, nous aurions : « Le film est passionnant. Je te parle de ce film. » L’emploi de « dont » Ă©vite cette construction maladroite.

« OĂč » : complĂ©ment circonstanciel de lieu ou de temps

Le pronom relatif « oĂč » est utilisĂ© pour remplacer un complĂ©ment de lieu ou de temps dans la proposition relative. Il permet d’apporter des informations supplĂ©mentaires sur un endroit ou un moment mentionnĂ© dans la proposition principale.

Voici ses principales particularités :

  • Il introduit un complĂ©ment circonstanciel de lieu ou de temps.
  • Il est invariable.
  • Il peut ĂȘtre prĂ©cĂ©dĂ© de prĂ©positions comme « d’oĂč », « par oĂč ».
  • Il est souvent prĂ©cĂ©dĂ© de mots comme « l’endroit », « le lieu », « le moment », « l’annĂ©e ».
  • Son accent sur le « u » permet de le distinguer de « ou » et de retenir que l’on parle d’un lieu ou d’un moment.

Votre enfant a du mal Ă  faire la diffĂ©rence entre « ou » et « oĂč » ?

AprĂšs quelques heures de soutien scolaire, la confusion disparaĂźtra

Prenons quelques exemples concrets :

  • « La ville oĂč je suis nĂ© est magnifique. » → complĂ©ment circonstanciel de lieu.
  • « L’annĂ©e oĂč j’ai commencĂ© mes Ă©tudes Ă©tait difficile. » → complĂ©ment circonstanciel de temps.
  • « Au moment oĂč il est arrivĂ© avec sa nouvelle voiture, tout le monde dormait. » → complĂ©ment circonstanciel de temps.
  • « La maison oĂč j’habite appartient Ă  mes parents. » → complĂ©ment circonstanciel de lieu.

Dans ces phrases, « oĂč » permet d’Ă©viter la rĂ©pĂ©tition de l’antĂ©cĂ©dent tout en maintenant sa fonction de complĂ©ment circonstanciel dans la proposition relative. Sans le pronom relatif, nous aurions : « La ville est magnifique. Je suis nĂ© dans cette ville. » L’utilisation de « oĂč » rend la phrase plus fluide et Ă©vite cette construction redondante.

« Lequel » et ses variantes : complément prépositionnel

Le pronom relatif « lequel » est plus complexe que les autres, car il varie en fonction du genre et du nombre, s’accordant avec son antĂ©cĂ©dent. Il est principalement utilisĂ© aprĂšs une prĂ©position et peut prendre diffĂ©rentes formes selon le contexte.

Voici les caractéristiques principales de « lequel » et de ses variantes :

  • Il s’accorde en genre et en nombre avec l’antĂ©cĂ©dent.
  • Il est gĂ©nĂ©ralement utilisĂ© aprĂšs une prĂ©position (sur, avec, dans, pour, etc.).
  • Il peut se contracter avec les prĂ©positions « à » et « de ».
  • Il est souvent utilisĂ© pour Ă©viter une ambiguĂŻtĂ©.

Ses différentes formes selon le genre et le nombre :

  • Masculin singulier : lequel, duquel, auquel.
  • FĂ©minin singulier : laquelle, de laquelle, Ă  laquelle.
  • Masculin pluriel : lesquels, desquels, auxquels.
  • FĂ©minin pluriel : lesquelles, desquelles, auxquelles.

Prenons quelques exemples de son utilisation :

  • « La table sur laquelle j’ai posĂ© le livre est en bois. » → aprĂšs la prĂ©position « sur ».
  • « Les collĂšgues auxquels je fais confiance sont fiables. » → contraction de « à » + « lesquels ».
  • « Le pays dans lequel je vis est trĂšs chaleureux. » → contraction de « de » + « lequel ».
  • « Les raisons pour lesquelles je fais des fautes d’orthographe sont multiples. » → aprĂšs la prĂ©position « pour ».

Dans ces phrases, « lequel » et ses variantes permettent d’Ă©viter des constructions maladroites tout en prĂ©cisant clairement le lien avec l’antĂ©cĂ©dent. Sans le pronom relatif, nous aurions : « La table est en bois. J’ai posĂ© le livre sur cette table. » L’utilisation de « laquelle » rend la phrase plus esthĂ©tique Ă  l’oreille et maintient la clartĂ© du propos.

Les pronoms relatifs indéfinis

Les pronoms relatifs indĂ©finis se distinguent des autres pronoms relatifs par l’absence d’antĂ©cĂ©dent. Cette absence d’antĂ©cĂ©dent leur confĂšre leur caractĂšre indĂ©fini, car ils ne font rĂ©fĂ©rence Ă  aucun Ă©lĂ©ment prĂ©cis, mais Ă  une notion gĂ©nĂ©rale. Ils introduisent une proposition relative sans faire rĂ©fĂ©rence Ă  un nom ou Ă  un pronom prĂ©cis. Ils permettent d’exprimer des idĂ©es gĂ©nĂ©rales, des conseils ou des situations hypothĂ©tiques.

Voici les principaux pronoms relatifs indéfinis :

Qui (sans antécédent) est utilisé pour parler de personnes de maniÚre générale :

  • « Qui cherche trouve. »
  • « Qui vivra verra. »

Quoi est employé pour parler de choses indéterminées :

  • « Je ne sais pas quoi faire. »
  • « VoilĂ  quoi rĂ©pondre Ă  cette question. »

Quiconque désigne une personne quelconque, indéterminée :

  • « Quiconque entre ici doit respecter les rĂšgles. »
  • « Quiconque le souhaite peut participer. »

Il existe également des formes composées :

  • Qui que : « Qui que tu sois, tu es le bienvenu. »
  • Quoi que : « Quoi que vous fassiez, faites-le bien. »
  • OĂč que : « OĂč que vous alliez, soyez prudents. »

GrĂące Ă  ces mots, il est possible de construire des phrases sans faire rĂ©fĂ©rence Ă  un Ă©lĂ©ment prĂ©cis. Une structure grammaticale claire est tout de mĂȘme conservĂ©e.

Les erreurs fréquentes à éviter

L’emploi des pronoms relatifs peut parfois s’avĂ©rer dĂ©licat, mĂȘme pour les locuteurs natifs. Voici les principales confusions et erreurs Ă  Ă©viter :

Confusion entre « qui » et « que »

L’une des erreurs les plus courantes est la confusion entre « qui » (sujet) et « que » (complĂ©ment d’objet direct). Elle peut d’ailleurs ĂȘtre facilement corrigĂ©e avec quelques cours particuliers de français. Par exemple, on entend souvent « La personne que travaille ici… » alors qu’il faut dire « La personne qui travaille ici… » Pour Ă©viter cette erreur, reformez toujours deux phrases : si le mot remplacĂ© est sujet du verbe, utilisez « qui ».

Mauvais usage de « dont »

Le pronom « dont » doit toujours avoir un lien avec la préposition « de ». Voici les points à retenir :

  • Ne dites pas « Le film dont je vois… » mais « Le film que je vois… »
  • La version correcte serait « Le film dont je parle… » car on dit « Je parle de ce film. »

Confusion avec « oĂč »

« OĂč » est exclusivement rĂ©servĂ© aux expressions de lieu et de temps. On entend parfois « La façon oĂč il parle… » alors qu’il faut dire « La façon dont il parle… » Cette rĂšgle simple permet d’Ă©viter bien des erreurs.

Erreurs avec « lequel » et ses variantes

L’accord en genre et en nombre est systĂ©matique pour « lequel » et ses variantes. On ne dira pas « La voiture dans lequel je monte… » mais « La voiture dans laquelle je monte… » VĂ©rifiez systĂ©matiquement le genre et le nombre de l’antĂ©cĂ©dent pour faire le bon choix.

Double emploi du pronom

Le pronom relatif remplace dĂ©jĂ  le nom : il est donc inutile de le rĂ©pĂ©ter. Évitez les constructions comme « L’homme qui il travaille… » et prĂ©fĂ©rez simplement « L’homme qui travaille… ».

Confusion entre « dont » et « duquel »

Cette confusion survient principalement avec les locutions prĂ©positives. Parce qu’un rappel ne fait jamais de mal, il s’agit de groupes de mots qui jouent le rĂŽle de prĂ©positions simples. C’est le cas par exemple de « à propos de », « à cause de » ou « au sujet de ». Au lieu de dire « Le sujet dont Ă  propos je parle… », utilisez « Le sujet Ă  propos duquel je parle… ».

La rÚgle est simple : choisissez systématiquement « duquel » (et ses variantes) aprÚs une locution prépositive.

Virgules mal placées

Dans les propositions relatives explicatives, les virgules sont essentielles. Une information complĂ©mentaire non indispensable doit ĂȘtre encadrĂ©e de virgules. Cette construction s’appelle une incise : elle permet d’insĂ©rer une information accessoire qui pourrait ĂȘtre supprimĂ©e sans altĂ©rer le sens gĂ©nĂ©ral de la phrase.

 À vous de faire la comparaison :

  • Incorrect : « Mon frĂšre qui habite Ă  Paris vient demain. »
  • Correct : « Mon frĂšre, qui habite Ă  Paris, vient demain. »

En résumé

  • Les pronoms relatifs relient deux propositions et Ă©vitent les rĂ©pĂ©titions. Ils s’identifient grĂące Ă  un antĂ©cĂ©dent et Ă  la possibilitĂ© de reformuler la phrase en deux phrases autonomes.
  • Chaque pronom a une fonction prĂ©cise : qui (sujet), que (COD), dont (complĂ©ment introduit par « de »), oĂč (lieu ou temps), lequel et ses variantes (aprĂšs une prĂ©position, avec accord).
  • Certains pronoms relatifs indĂ©finis n’ont pas d’antĂ©cĂ©dent et servent Ă  exprimer des idĂ©es gĂ©nĂ©rales.
  • Les erreurs frĂ©quentes portent sur la confusion entre qui/que, le mauvais usage de dont, l’emploi abusif de oĂč, les accords de lequel et les rĂ©pĂ©titions inutiles.
Halima Kouj
Auteur de l’article : Halima Kouj
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En français, il existe 6 catégories de pronoms principaux. Pour rappel, un pronom est un mot qui sert à remplacer un nom ou un groupe nominal pour éviter les répétitions dans une phrase. Voici les différents types :

1. Les pronoms personnels (je, tu, il, elle, on, nous, vous, ils, elles)
2. Les pronoms possessifs (le mien, le tien, le sien, etc.)
3. Les pronoms démonstratifs (celui, celle, ceux, celui-ci, etc.)
4. Les pronoms relatifs (qui, que, dont, oĂč, lequel, etc.)
5. Les pronoms interrogatifs (qui, que, quoi, lequel, etc.)
6. Les pronoms indĂ©finis (personne, rien, quelqu’un, chacun, etc.)

« Qui » appartient à la classe grammaticale des pronoms relatifs. Il a toujours la fonction de sujet dans la proposition relative.

Exemple : « Le chat qui dort est noir. »

  • Classe grammaticale : pronom relatif.
  • Fonction : sujet du verbe « dort ».

Les pronoms relatifs se divisent en deux catégories principales.

Les pronoms relatifs simples sont invariables et comprennent :

  • Qui (pour le sujet).
  • Que (pour le complĂ©ment d’objet direct).
  • Quoi (pour les choses indĂ©terminĂ©es).
  • Dont (pour les complĂ©ments avec « de »).
  • OĂč (pour les complĂ©ments circonstanciels de lieu et de temps).

Les pronoms relatifs composĂ©s s’accordent en genre et en nombre avec leur antĂ©cĂ©dent. Ils se dĂ©clinent sous plusieurs formes :

  • Au masculin singulier : lequel, auquel, duquel.
  • Au fĂ©minin singulier : laquelle, Ă  laquelle, de laquelle.
  • Au masculin pluriel : lesquels, auxquels, desquels.
  • Au fĂ©minin pluriel : lesquelles, auxquelles, desquelles.

Ils sont principalement utilisĂ©s aprĂšs une prĂ©position et permettent d’Ă©viter certaines ambiguĂŻtĂ©s dans la phrase.

Exemple : « La table sur laquelle je travaille est en bois. »

Dans la phrase ci-dessus, « laquelle » est un pronom relatif composé et exerce la fonction de complément circonstanciel de lieu.