Dates clés et enjeux de la première

Article mis à jour le 21 septembre 2022
Année transitoire entre les choix d'orientation de la seconde et les grandes échéances de la terminale (bac et Parcoursup), la première n'en est pas moins une classe décisive, où se jouent déjà les réussites futures. Pour vous aider à bien anticiper toutes les dates clés et à vivre sereinement chaque étape de cette année importante, nous vous proposons ce mémo de à destination des élèves de première !
groupe d'élèves en plein examen

Dès le mois de septembre et toute l’année

Dès la rentrée, il s’agit d’adopter rapidement le rythme de croisière qui permettra d’obtenir de bons résultats toute l’année et d’aborder sereinement les épreuves anticipées  du bac.

On ne saurait trop rappeler que décrocher de bonnes notes en première est essentiel car elles pèseront à la fois sur l’obtention du baccalauréat et sur l’admission dans le supérieur : tous les bulletins scolaires de l’année figureront dans le dossier Parcoursup du candidat.  Nos conseils :

  • Faire des plannings hebdomadaires. Cet outil permet de répartir au mieux son travail, d’échelonner les tâches longues en se fixant des objectifs progressifs et de gagner en visibilité, en efficacité et en motivation.
  • Relire chaque soir les cours de la journée, car le cerveau enregistre beaucoup plus facilement une information s’il l’a vue deux fois dans la même journée. C’est LE conseil à retenir s’il ne fallait en garder qu’un !
  • S’exercer, en confrontant le plus souvent possible ses connaissances à des exercices d’application divers.

Au premier trimestre

L’orientation, une affaire personnelle…

Le premier trimestre est le moment idéal pour consacrer du temps à la question de son orientation dans le supérieur, même si le sujet peut sembler encore lointain. La réflexion autour du projet professionnel est longue et demande de l’expérimentation. Pour prendre des décisions d’une telle importance, mieux vaut donc les anticiper sereinement.

L’objectif : prendre le temps de s’interroger vraiment sur ses goûts et ses priorités, ses atouts ou ses faiblesses, pour choisir une voie qui corresponde suffisamment à sa personnalité.

Faire le point sur ses compétences (matières fortes, façon de travailler, qualités reconnues par vos proches…) et ses appétences (matières préférentielles, activités extrascolaires, rêves, passions…) est indispensable. Par ailleurs, l’image que l’on a de soi n’est pas nécessairement celle qu’en a l’entourage : les échanges sur ce sujet peuvent être instructifs.

Il est également important d’accompagner la réflexion par des démarches actives. De nombreux recours sont proposés aux élèves (CIO, conseiller d’orientation des établissements, sites Internet d’orientation, etc.), mais la réflexion doit surtout se fonder sur des démarches personnelles : aller chercher l’information, se déplacer, questionner, effectuer des stages… Et c’est une excellente habitude à prendre avant l’entrée dans le supérieur, où il est indispensable de savoir se prendre en main !

En novembre-décembre est aussi organisée dans chaque établissement la première semaine de l’orientation. Les élèves de première sont invités à y participer afin de nourrir leur réflexion. Cet événement est par exemple l’occasion de rencontrer des représentants d’universités ou d’écoles (enseignants, élèves ou anciens élèves). Il vient en complément de l’AP (accompagnement personnalisé) qui, en première, consacre environ 15 heures à l’approfondissement du projet d’orientation.

Au deuxième trimestre

De la persévérance et des choix…

Le deuxième trimestre est souvent délicat à aborder pour les élèves de première. Des baisses de moral, liées à la morosité du climat, à l’accumulation de la fatigue et au stress, occasionnent souvent des baisses de régime sur le plan du travail personnel. Les résultats scolaires peuvent alors en être affectés.

Pour éviter cet écueil, il faut maintenir ses efforts en se remémorant les raisons personnelles qui les justifient (être fier de soi, obtenir une orientation postbac sélective, décrocher une mention au bac, se dépasser etc.).

Un bon moyen de garder le cap est encore de donner du sens à ses efforts. Ça tombe bien ! Au deuxième trimestre il est fortement conseillé de se rendre dans les salons de l’orientation et aux journées portes ouvertes des établissements du supérieur. Ces rendez-vous (organisés généralement de novembre à février), permettent de s’informer sur un grand nombre de formations supérieures. S’y rendre est l’occasion de vérifier des intuitions et pourquoi pas d’élargir ses horizons.

Toutes ces démarches aideront aussi les élèves de la voie générale à faire le choix de leurs deux spécialités de terminale.  C’est une décision stratégique, à exprimer dès le deuxième trimestre, et qui conditionnera à la fois l’obtention du bac et le champ des possibles pour l’orientation dans le supérieur.

Pour choisir la bonne combinaison, il faudra prendre en compte :

– Les formations postbac envisagées, surtout si elles sont sélectives : si plusieurs combinaisons sont toujours possibles pour une même formation, la présence d’une spécialité précise dans ce duo peut être fortement conseillée voire obligatoire.

– Les résultats obtenus. Mieux vaut abandonner la spécialité dans laquelle on réussit le moins. Elle sera évaluée au contrôle continu avec un coefficient 8, alors que les spécialités conservées feront l’objet d’épreuves terminales avec un coefficient 16.

– Le goût personnel : le volume horaire hebdomadaire de chaque enseignement de spécialité est de 6 heures en terminale, sans compter le travail personnel. Autant conserver une matière qu’on apprécie !

Au troisième trimestre

Les épreuves anticipées du bac

Au troisième trimestre l’attention doit principalement se porter sur les épreuves anticipées du baccalauréat. Dans cette dernière ligne droite, c’est le moment de multiplier les entraînements !

Pas pour faire un commentaire ou une dissertation en entier – perspective peu engageante –, mais pour travailler les points clés de ces exercices et affûter ses réflexes :  savoir analyser un texte ou un sujet, construire un plan, rédiger une introduction et une conclusion convaincantes sont par exemple autant de méthodes à maîtriser sur le bout des doigts. On n’oubliera pas non plus de s’entraîner à l’oral, afin de se sentir en confiance le jour J.

Côté orientation, au troisième trimestre, le projet n’a pas nécessairement besoin d’être totalement clair. L’idéal serait toutefois d’avoir réussi à déterminer 3 à 4 secteurs d’activité de prédilection, qui seront affinés durant le premier trimestre de terminale.

Si ça n’est pas le cas et que l’orientation devient source d’anxiété pour l’élève ou sa famille, il est utile de se tourner vers une aide professionnelle et individualisée, avec tests et entretiens de personnalité. Acadomia propose ainsi plusieurs solutions d’accompagnement encadrées par des professionnels de l’orientation, afin de répondre aux différents besoins des élèves.

L'auteur
Elisa Leduc est responsable du département Orientation et Etudes supérieures Acadomia. Elle élabore des solutions d’accompagnement à la réussite du projet post-bac : vœux d’orientation, concours d’entrée, admission et soutien dans l’enseignement supérieur.
Laisser un commentaire
Commentaires
*
*

L'auteur
Elisa Leduc est responsable du département Orientation et Etudes supérieures Acadomia. Elle élabore des solutions d’accompagnement à la réussite du projet post-bac : vœux d’orientation, concours d’entrée, admission et soutien dans l’enseignement supérieur.

Tags

Articles